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    Peintre, dessinateur, sculpteur Amedeo Modigliani est né le 12 juillet 1884 en Italie.

      
    Pour appréhender son oeuvre, il faut avoir en tête que sa découverte

    de la sculpture nègre, et le fait qu'il soit sculpteur

    habitué à tailler directement dans la pierre ont influencés sa peinture.

     
      
    A l’exception de quelques paysages, la partie la plus importante de son oeuvre,

    reste les portraits et nus de femmes. 
      
     
     
     
     
     
     
     
      
      
    Le personnage était séduisant et coureur de filles,
    à trente ans l’absinthe et le haschich l’avaient "ravagé".
      
      
    Destin tragique 

    Après avoir été le "Prince de Montparnasse",
    ou il lui arrivait de payer ses whiskies avec ses dessins,
     il s’enferma en janvier 1920, avec sa maîtresse enceinte,
    dans la pauvre chambre qui lui sert d’atelier,
     pour y vivre ses derniers jours.
    On les retrouvrera dans le désordre et la saleté, dans une pièce glacée,
    Amédéo et Jeanne allongés,
    parmi les bouteilles vides et les boîtes de sardines éventrées.
    Modi sera transporté à la Charité, l’hôpital des pauvres,
    il y mourra d'une méningite à l'âge de 35 ans...

    Jeanne qui n'avait que 25 ans, se donnera la mort le lendemain
     en se jetant par la fenêtre.
    Quelques heures plus tard, le peintre était enterré au Père-Lachaise,
    un imposant cortège mêle le génie et la pauvreté,
    les fastueuses couronnes aux humbles bouquets. 
    Jeanne sera enterré au cimetière de Bagneux.
     

    Belle histoire d’amour 
      
     les deux corps seront réunis quelques années plus tard, au Père-Lachaise,
    sur la demande de la famille du peintre. 
     
     
     
    Nus et portraits de femmes 
      
    certains toiles seront saisies pour outrage à la pudeur…
      
      
     
      
    "Nu assis sur un divan" :
      
     Dédie Hayden, la femme du peintre polonais pose, ses formes sont pleines,
    son visage gracieux, et le linge blanc souligne plus qu’il ne cache,
    les courbes sensuelles de son corps.
     
      
      
      
      
      
      
    "Nu couché, les bras ouverts", 1917,
    le modèle est certainement la belle Gaby,
    rencontrée  à la Closerie des Lilas et qu’il avait initié à la drogue.
     Le haut du corps s’allonge et rend encore plus séduisantes
    les rondeurs des cuisses et des seins.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    "Nu couché accoudé", 1917, Washington
     
     
      
      
      
     
     
     
    "Le Grand nu", 1917, New-York
      
      
      
      
      
      
     
     
    "Femme en robe noire",
    Modigliani peint inlassablement le même visage oblong,
    aux yeux souvent sans pupilles, inspiré des masques africains.
     
      
      
      
     
      
    "Renée la blonde",
    il est rare de ne pas croiser le beau ténébreux aux bras, d’une jolie fille,
    à Montmartre, les femmes se succèdent dans ses bras.
     
      
      
      
       
     
      
    "Jeanne Hébuterne"
     
     
      
      
      
      
     
      
      
    "Jean Hébuterne au grand chapeau",
    il fit plusieurs portraits d’elle.
     
     
      
      
      
      
      
     
    "Portrait de Madame Georges Van Muyden".
     
     
      
      
      
      
     
     
     
     
     

     

     

     

     

     

     

     

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