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    Elvis A(aron) Presley

    surnommé

    The King    

     

    A l'occasion du trentième anniversaire de sa disparition je ne pouvais manquer de lui rendre hommage,

     cela fut fait par un cycle.

    Le succès fut tel, que cela m'a donné l'idée de consacrer un blog à mon idole.

      

      TinyPic image

    Paroles : Diane Dufresne 1975

      

    Si tu savais , Elvis
    Tout c'que t'étais pour moé
    Avec ton coq en six
    Pis ta guitare chromée

    J'avais des shakes dans l'corps
    Quand j'entendais Hound-Dog
    Dans l'juke-box du snack-bar
    Où j'vendais des hot-dogs

    Moé qui rêvait de faire une actrice
    Pour tourner un film avec toé, Elvis
    Pour tourner un film avec toé, Elvis

    Avec ma crinoline
    Pis mes ch'veux blonds platine
    J'me prenais pour Marilyn
    Quand j'allais au drive-in

    A tous les samedis soirs
    Avec mon chum Charlie
    Qui faisait peur à voir
    Mais qui s'prenait pour toé

    Quand j'ai eu mon premier French kiss
    C'est à toé que j'pensais, Elvis
    C'est à toé que j'pensais, Elvis

    Si tu savais, Elvis
    Tout c'que t'étais pour moé
    T'étais ma vie, mon vice
    T'étais tout c'que j'aimais

    Quand j't'avais vu jouer des hanches
    Au Ed Sullivan Show
    J'avais perdu connaissance
    Tellement qu'j'avais eu chaud

    C'était moé la fondatrice
    De ton fan club de mon quartier, Elvis
    De ton fan club de mon quartier

    J't'ai donné mes quinze ans
    Ensuite j'ai faite ma vie
    Mais j'ai gardé longtemps
    Ta photo au-dessus mon lit

    Pis un jour j'ai pris un charter
    J'ai été à Las Vegas
    J'ai crié Love me tender
    Du fond du Cesar's Palace

    Ce soir là, mon p'tit torvis
    Tu m'as encore faite brailler, Elvis
    J'ai pensé qu'tu chantais pour moé

    Tu vieillis mal, Elvis
    T'aurais p't'êt dû mourir
    Comme Marilyn ou Janis
    T'avais pas l'droit d'vieillir

    Aujourd'hui y'en a des plus jeunes
    Y'en a des ben plus fous qu'toé
    Mick Jagger, Elton John
    Et pis David Bowie

    Y'en a même un qui s'appelle Alice
    Y s'en fait pus des mâles comme toé, Elvis
    Y s'en fait pus des mâles comme toé

    Love me tender, love me true
    Elvis, tu sauras jamais
    C'que t'étais pour moé
     

     

    TinyPic image

     

    "Si tu savais Elvis tout ce que tu es pour moi!!!"

                                             

    JEUNESSE 

     

    TinyPic image

     

    Elvis nait dans un 2 pièces en bois de Old Saltito Road,

    Vernon emprunta 180 $ à Orville Bean, pour construire la maison de Tupelo,

     sur la route Nord de Saltillo, lorsqu'il sut que Gladys était enceinte en 1934.

     Il a construit la maison de Tupelo avec Travis Smith

    et son père Jessee.

     C'est Billie Boyd & East Heights Garden

    qui restaurèrent la maison de Tupelo où est né Elvis.

     

    TinyPic image

    Elvis, 2 ans

     Elvis A(aron) Presley est l'unique fils de

     

    TinyPic image

     

    Gladys Love Smith et de Vernon Elvis Presley.

      

     

    POUR LES FANS

    Suite (vie, films.....jusqu'à la visite de Graceland)

    sur

    http://elvis.chezblog.com  

      

    

    

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    Kikou,

    Désolée d'être si peu présente sur les blogs,

     mais je n'oublie personne

    et que ce muguet vous porte chance.

    Bisouxxx

      

      

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    Chants grégoriens pour Pâques 

     

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    VOUS SOUHAITE

      

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    IL PLEUT SUR TOULOUSE ET CHEZ VOUS?

     

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    LES CLOCHES ONT LAISSE UN JOLI PANIER GARNI

     

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    REGALEZ VOUS

      

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    QUE L'OEUF SOIT GROS

      

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    OU PETITS

      

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     A TOUS DE LA PART DE VOTRE AMIE

    HARMONY/NICOLE

      

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    N°1 - N° 5
     
    Pollock
     
    140 millions $ - peint sur panneau dur de 122 x 244 cm - 1948
     
     
     
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    Représentatif de l'école de l'action painting initiée par le peintre américain Jackson Pollock, le tableau a été adjugé à un prix astronomique. Une somme que l'on explique par la rareté des œuvres de Pollock sur le marché, l'artiste étant décédé très jeune (44 ans) dans un accident de voiture.
    Le panneau étant vernis, a pris une teinte brun clair. L'oeuvre a été réalisée par passages superposés à l'huile (noir), puis un peu de blanc, puis avec de la peinture aluminium. Et ensuite, suivant un ordre difficile à reconstituer, avec éventuellement plusieurs passages dans la même couleur, avec du rouge foncé, du brun, du jaune, du noir et enfin du blanc en surface. La couleur était plutôt déversée et égouttée en épuisement du déversement, avec plus ou moins de vigueur. Cette pratique qu'il a parfaitement utilisé dans des effets allant d'une "écriture" automatique à une relative maîtrise. Le terme "dripping", pour "égouttement" est donc inapproprié..
     
     
      
    N° 2 Adèle Block Bauer
     
    Klimt - 135 millions $ - 136 x 138 cm - 1907
     
     
    Expositions-Musées
     
     
     
    Détrôné de la première place par le Pollock, ce célèbre portrait signé Klimt a été au centre d'une longue bataille juridique entre les descendants du modèle et le gouvernement autrichien qui a fini par reconnaître que l'œuvre avait fait partie d'un lot pillé par les nazis. Nièce d'Adèle Bloch-Bauer, Maria Altman, 90 ans, fut propriétaire du tableau jusqu'à son rachat, par Ronald S. Lauder. A la tête d'un empire du cosmétique,
     
    N° 3
      
    Garçon à la pipe - Picasso 104,1 millions $ - 99,7 x 81,3 cm - 1905
     
     
     
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    Chef-d'œuvre de la période rose et record pour Picasso (jusqu'ici, il n'avait atteint que 55 millions avec Femme aux bras croisés), ce Garçon appartenait à la collection de John Hay Whitney (propriétaire du Herald Tribune qui l'avait payé 26.000 dollars en 1958) et a été revendu chez Sotheby à New York par la Fondation Greentree fondée par la veuve de Whitney. En mai 2004, estimé à 70 millions de dollars, il s'est envolé à 104 millions.
     
    N° 4
      
    Dora Maar au chat - Picasso - 95,2 millions $ - 130 x 97 cm - 1941.
     
     
    Expositions-Musées
     
     
    Autre vente chez Sotheby New York , le portrait de Dora Maar entretient le mythe de l'acheteur anonyme. Représentant l'une des maîtresses célèbres de Picasso (la photographe Dora Maar), le tableau fut entre les mains de Leigh Bloch, homme d'affaires et président du Chicago Art Institute qui le céda, en 1963, pour 106.250 dollars à un collectionneur américain.
     
    N° 5
      
    Adèle Bloch-Bauer, II - Klimt - 87,9 millions $ - 120 x 190 - 1912
     
     
     
     
    Variation autour du même modèle, ce Adèle Bloch-Bauer II a été vendu la semaine dernière à New York pour la somme de 87,9 millions (on n'est pas loin d'un prix Brantano!), entrant à la cinquième place du Top 10 et déclassant la Femme aux bras croisés de Picasso. Ce tableau faisait également partie d'un ensemble d'œu- vres restituées par l'Autriche aux héritiers de la propriétaire originelle, Adèle Bloch-Bauer, l'acquéreur a tenu à garder l'anonymat.
     
    N° 6
      
     Portrait du Docteur Gachet - Van Gogh - 82,5 millions $ - 57 x 68 cm - 189
     
     
    Expositions-Musées
     
     
    Passé de mains inconnues en mains plus connues, le tableau (dont on peut voir une autre version au Musée d'Orsay à Paris) a été saisi par les nazis en 1938. Il réapparaît sur le marché français, intègre les collections Kramarsky et est exposé au Metropolitan de New York jusqu'à la disparition de madame Kramarsky, date à laquelle ses héritiers décident de le mettre en vente. Le 15 mai 1990, il prend alors le chemin du Japon où l'attend son nouveau propriétaire.
     
     N°7
      
    Le Moulin de la Galette - Renoir - 78,1 millions $ - 175 x 131 cm - 1876.
     
    Peint par Van Gogh, Van Dongen, Utrillo..., le Moulin le plus connu et le plus cher est celui-ci. Après avoir été propriété de la famille Whitney, après avoir brièvement séjourné dans le bunker japonais de Ryoei Saito, le tableau est aujourd'hui exposé au deuxième étage du Musée d'Orsay.
     
    N° 8
      
    Le Massacre des Innocents - Rubens - 76,7 millions $ - 182 x 142 - entre 1611 et 1612.
     
    L'histoire d'une syncope. Celle d'une Viennoise lorsqu'elle apprend que l'huile dont elle veut se débarrasser est un authentique Rubens. La propriétaire s'en remet à Sotheby's Londres. Le 10 juillet 2002, le tableau est acheté par le marchand Sam Fogg sur ordre d'un richissisme anonyme qui en fait profiter tout le monde. L'œuvre est exposée à la National Gallery de Londres.
     
    N° 9
      
    Portrait de l'artiste sans barbe - Van Gogh - 71,5 millions $ - 31 X 40 cm - 1898.
     
    Le prix atteint par ce tableau est, entre autres, dû au système pileux de l'artiste qui, contrairement aux autres autoportraits, s'est peint le visage rasé. Réalisé à Saint-Rémy-de-Provence, il a été vu, pour la dernière fois, à New York en 1998.
     
    N° 10
      
    Rideau, cruchon et compotier - Cézanne - 60,5 millions $ - 72,4 x 59 - entre 1893 et 1894
     
    Ambroise Vollard, Cornelis Hoogendijk, Paul Rosenberg, Albert C. Barnes... sont les quelques riches personnalités à avoir pu admirer de très près le tableau avant qu'il soit cédé, en 1999, à la famille Whitney.

     

     Un tableau de Jackson Pollock passait des mains de David Geffen (l'homme dont la maison de disques a accueilli les œuvres de Nirvana) à celles d'un financier mexicain, David Martinez, qui l'a payé 140 millions de dollars - plus de 110 millions de nos euros. Le prix payé pour N°5 a chamboulé le classement des dix œuvres les plus chères au monde - une sorte de musée des musées dont le catalogue varie au gré d'enchères publiques ou privées. Un marché irréel par les sommes mises sur la table (ici, l'argent n'a plus la valeur du commun des consommateurs) et un marché inattendu par le flux et le reflux des toiles de maîtres qui apparaissent ou disparaissent de la circulation économique. chez Christie New York une nouvelle vente record autour d'un Picasso, le Portrait d'Angel Femandez de Soto, estimé entre 40 et 60 millions de dollars. Mais c'est un Gustav Klimt, Adèle Bloch-Bauer / l, qui a attaqué le Top 10 et atteint ce même soir la somme de 87,9 millions de dollars, se classant d'emblée à la cinquième place de la liste d'or.

    Typique d'un marché qui réagit à la rareté des œuvres, aux effets de la spéculation mais aussi à l'histoire des spoliations, la vente du Picasso a été suspendue suite à la plainte d'un Allemand prétendant que le tableau avait été volé à l'un de ses ancêtres juifs par les nazis. Au moment où nous mettons sous presse, il se peut qu'un autre tableau de maître, sorti de nulle part, fasse son apparition dans le classement, alors qu'un autre disparaît dans la nature. Car si ce musée des milliardaires est un endroit particulièrement fermé et silencieux (on ne sait pas où se trouvent certai- nes œuvres), il est aussi exposé à tous les coups de tête du secteur de l'art et à tous les caprices des collectionneurs.

     

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    VIDEO A NE PAS MANQUER 


     http://www.ina.fr/art-et-cultu re/beaux-arts/video/PA00001235 191/yerres-exposition-gustave- caillebotte.fr.html 

     


    Les années Yerroises jouèrent un rôle essentiel dans la formation du peintre impressionniste

    Gustave Caillebotte (1848 - 1894). 

      Durant la période "Caillebotte" de 1860 à 1879, la propriété connait une nouvelle dimension esthétique.

    Le peintre y développe les thèmes des loisirs : le jardinage, le canotage et les scènes de famille...

    il travaille sur le motif et s'applique à reproduire les effets lumineux.

    La Fabrique

    désigne un élément artificiel entrant dans la composition des peintures de paysage au XVIIe siècle.

     Elle va devenir une construction réelle dans les parcs du XIXe :

     l'architecture de jardin devait reproduire un véritable tableau de peinture.

     Les fabriques en France auront souvent une double fonction : utilitaire et décoratives.

    Nombreuses dans la propriété Caillebotte, les fabriques évoquent le voyage dans les contrées du monde

    ou le retour aux sources de la civilisation.

     

    Gustave Caillebotte a 12 ans et ne s'intéresse pas encore à la peinture. Pour cet enfant, Yerres est un lieu de villégiature où il peut s'

    S'inspirant de la vie quotidienne (scènes de canotage, de jardinage...), 

    Mais derrière son souci de transposer l'instant, se manifeste déjà son intérêt pour la perspective et le cadrage qui trouvera son aboutissement dans les toiles parisiennes.

    Les principaux tableaux de la période Yerroise Portraits à la campagne, Baigneurs, Bords de l'Yerres, Canotiers ramant sur l'Yerres furent présentés aux expositions impressionnistes et suscitèrent des remarques assez vives.

    La critique s'étonna, notamment des effets de cadrage et de perspective. Cette incompréhension n'empêcha pas Caillebotte de poursuivre dans cette voie.

    .


     


     

    Les années Yerroises jouèrent un rôle essentiel dans la formation


    Gustave Caillebotte a 12 ans et ne s'intéresse pas encore à la peinture. Pour cet enfant, Yerres est un lieu de villégiature où il peut s'adonner avec ses frères, Martial et René, à la baignade, à la pêche ou au jardinage.

    Ses débuts picturaux datent de 1870.

    Jusqu'à la vente de la propriété en 1879, Gustave Caillebotte réalise environ 80 toiles, où il s'affirme en tant que peintre naturaliste et impressionnist
    S'inspirant de la vie quotidienne (scènes de canotage, de jardinage...), Caillebotte travaille sur le motif et s'applique à reproduire les effets lumin

    Mais derrière son souci de transposer l'instant, se manifeste déjà son intérêt pour la perspective et le cadrage qui trouvera son aboutissement dans les toiles parisiennes.

    Les principaux tableaux de la période Yerroise Portraits à la campagne, Baigneurs, Bords de l'Yerres, Canotiers ramant sur l'Yerres furent présentés aux expositions impressionnistes et suscitèrent des remarques assez vives.

    La critique s'étonna, notamment des effets de cadrage et

     

    Le parc paysager

    Dessiné dans la première moitié du XIXème siècle, le parc à été conçu comme un parc à l'anglaise (11 hectares). Son agencement s'inspire du Traité de la Composition et de l'Ornement des jardins de Boitard et Audot (1816).

    L'idée maîtresse consiste en un dépaysement du promeneur.

    Entrée du parc

    Ainsi les essences végétales se juxtaposent aux éléments artificiels (ponts) et aux fabriques (kiosques, orangerie, chalet suisse...).

    Au XVIIème siècle, les fabriques désignaient les petits monuments dont les artistes ornaient leurs tableaux (Poussin, Le Lorrain).

    Au XVIIème siècle, le terme n'a plus de connotation picturale exotique, tel le kiosque, mêlé à la végétation, constitue pour le promeneur une fonction utilitaire (orangerie, lavoir, chalet suisse).

    Le parc est promu site classé de l'Essonne depuis 1975. L'ensemble de la propriété est inscrit a l'inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1993.

     

    Le Casin

     

    Le Casin

    La maison d'habitation fut construite avant 1800. Ce casin, (mot italien désignant une petite maison de campagne) offre des éléments d'architecture Directoire.

    Son modèle s'inspire également des villas de la Renaissance, construites par l'architecte italien Palladio.

     


    Source Mairie de Yerres


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    Expositions-Musées

     

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    Le mot d'Harmony

    "Ce billet sera parsemé de vidéos historiques, qui sont de précieux documents

     sur les Romanoff.

    Aujourd'hui je vous propose les oeufs les plus célèbres du monde :

      les Oeufs de Fabergé sont des œufs de Pâques en

    réalisés par Pierre-Karl  Fabergé  pour le compte des tsars."

      

    Expositions-Musées

      

    Les Oeufs de Fabergé ont fait connaître dans le monde entier

    le nom de leur créateur.


    Peter-Karl Fabergé est né en 1846 à Saint-pétersbourg

    une famille de bijoutiers protestants.

    Après avoir fait son apprentissage auprès des plus grands joailliers d’Europe

    Fabergé reçoit en 1882 la médaille d’or de l’exposition Pan-Russe.

    Il se fait ainsi remarquer par la Cour et obtient le

    "Privilège de Fournisseur de la Cour" en 1884.

     

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     En 1885, le tsar Alexandre III commande un œuf en joaillerie

     à la Maison Fabergé.

    Il s’agissait d’un présent destiné à son épouse l’impératrice Maria Fedorovna

     pour les fêtes de Pâques.

     C’est ainsi que Fabergé a créé le premier des célèbres "œufs de Fabergé".  

     

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    Les Oeufs de Fabergé constituent une série de 52 ou 56 œufs (selon les sources)

     créés jusqu’en 1917 pour les tsars Alexandre III et Nicolas II,

     qui les offraient à leurs épouses respectives

    Maria Fedorovna et Alexandra Fedorovna


    En effet, il est de coutume, en Russie, (et chez les orthodoxes)

    d'offrir des œufs peints de vives couleurs pour Pâques

    (œufs naturels, en bois ou en pierre).

     

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    Le premier oeuf exécuté par la Maison Fabergé en 1885 a été réalisé en or

    et décoré avec de l’émail blanc opaque. Il cachait une "surprise"

    une poule en or coloré contenant elle-même

    une réplique miniature de la couronne impériale

    et des oeufs pendentifs en rubis.

     

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    Dès lors, Fabergé a fabriqué chaque année des œufs dans différents styles

    pour la famille impériale. Chacune de ses oeuvres était un original

    une pièce unique et renfermait une surprise extraordinaire ou un secret inattendu.

     

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    Ses matériaux favoris sont les pierres semi-précieuses de l’Oural,

    comme la néphrite (sorte de jade), la bowenite, la rhodonite

     mais également le cristal de roche et l’agate;

    les émaux guillochés la plupart du temps sont réalisés avec des métaux nobles,

    dont l’or de quatre couleurs (jaune, blanc, vert et rose).

     

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    La Maison Fabergé ouvre des filiales à Moscou, Odessa, Kiev

    et hors de Russie l’unique succursale à Londres, fournissant la famille royale

    et surtout la reine Victoria.

    faberge-8.jpg faberge-9.jpg

    Lors de l’Exposition de Stockholm, il est nommé “Fournisseur du Roi de Suède”.

     faberge-13.jpg

    En 1908, le Roi du Siam nomme Fabergé joaillier et émailleur de la Cour.

     

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     Expositions-Musées

     

    faberge-14.jpg faberge-15.jpg 

    Fabergé est couvert de titres et de distinctions,

     le monde entier reconnait la maîtrise de son art.

     

    faberge-16.jpg faberge-17.jpg

     

    Expositions-Musées

     

     

    Expositions-Musées

     

     Les conflits politiques et sociaux de la révolution de 1917

    mettent fin à ces “frivolités".

    La Russie soviétique nationalise les ateliers et réquisitionne

     tous les biens de Karl Fabergé.

    faberge-25.jpg faberge-26.jpg

     

    Fabergé part pour la Suisse et tout espoir de retour sur sa terre natale s’effondre

     en juillet 1918, après le massacre de la famille impériale.

     et le trésor des œufs Fabergé est dispersé .

     

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    Expositions-Musées

     

    Je me fais un dernier petit plaisir avec la partie 5 de cette série de vidéos

     

    faberge-18.jpg faberge-19.jpg

    Un grand nombre de pièces sont vendues plus tard en Occident, le milliardaire Forbes

    constituera la plus grande et légendaire collection de ces “œufs-joyaux“.

    faberge-20.jpg faberge-21.jpg

     

    Il décède à Lausanne le 24 septembre 1920.

     Ses enfants l’enterreront auprès de son épouse dans le cimetière français de Cannes.

    faberge-29.jpg faberge-32.jpg

    Il restera le plus grand joaillier au monde jamais égalé.

     Grâce à la générosité et la persévérance de certains mécènes russes,

     une grande partie des objets précieux réalisés par Karl Fabergé

     ont été rachetés et sont revenus en Russie.

    faberge-36.jpg faberge-34.jpg

     

    Expositions-Musées

     

     

    Va s’ouvrir en 2012, à Moscou l’unique musée consacré à Karl Fabergé.

    faberge-33.jpg

     "Je dédie ce billet à ma Yaya (petit nom pour dire mémé en grec), qui nous offrait chaque année des oeufs durs qu'elle avaient colorés".

    Sources : Art et Culture, Art Russe et autres

      

    Expositions-Musées 

     

      Pour fêter dignement ce beau décor réalisé par mon amie Fab,

    http://bacara.eklablog.com/ 

     

    champagne pour tout le monde

     

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    et

    VIVE L'AMITIE

     

     

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    1710

     

    Le mot d'Harmony,

    "Les mystères de l'informatique sont pour moi impénétrables, je perds un blog, je le retrouve...Sur wordpress j'ai une esthétique nettement plus satisfaisante qu'ici, mais je passe un temps fou à faire des billets qui ne rendent pas du tout au final, ce que je voulais.......Alors ou allez??? Un billet sur la suite de l'exposition au Palais Farnèse était prêt et oupss plus rien, alors si vous voulez lire et voir la vidéo de la première partie, rendez-sur

    http://harmonynicole.wordpress.com/2011/04/02/le-palais-farnese-la-plus-belle-ambassade-de-france/

     et ceux qui ont eu accès à la première partie viendront voir la seconde partie. Oui ce n'est pas évident et je remercie ceux qui prendront le temps de la faire".

    Le Palais Farnese ouvre ses portes au public pour exposer la collection Farnese

    Outre l’intérêt des 200 oeuvres exposées, c’est l’occasion de découvrir le magnifique bâtiment Renaissance qui abrite l’ambassade de France à Rome, habituellement fermé au public.

     

    Expositions-Musées 

     

    En haut de l’escalier d’honneur, deux impressionnants Daces prisonniers veillent à l’entrée du Grand Salon.

    Le musée de Naples, la présidence de la République italienne et le château de Chambord ont prêté des tapisseries, et le musée de Louvre des dessins d’Annibal Carrache.

      

    Expositions-Musées

      

    Autre pièce remarquable de l’exposition, un portrait du pape Paul III Farnese du Titien.

    C’est ce pape qui a transformé une famille de la petite noblesse romaine en une véritable dynastie alliée aux plus grandes monarchies d’Europe

    Le palais Farnese, un joyau de l’architecture Renaissance

       Le pape Paul III l’a commandé en 1514 à l’architecte Antonio da Sangallo le Jeune. Le Palais Farnèse s’élève sur une place ornée d’énormes vasques monolithes provenant des Thermes de Caracalla et transformées en fontaines. Michel-Ange a achevé le bâtiment.

     

    A ne pas manquer

      

    Expositions-Musées

    la galerie des Carrache (1597-1608), ensemble de fresques sur les amours des dieux inspirées de Raphaël et de Michel-Ange, et la Salle des Fastes, qui sert de bureau personnel à l'ambassadeur.

      

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    Elle est décorée d’un plafond à caissons et de fresques de Salviati.

    Le palais romain a été loué aux ambassadeurs de France et à des  artistes, avant d’être acheté en 1911 par la France, qui l’a revendu en 1936 à l’Italie de Mussolini. Mais le palais Farnese héberge toujours l’ambassade de France puis l’Italie le lui a reloué. Le bail de 99 ans s’achève en 2036.

     
     C’est le pape Paul III Farnèse (1468-1549) qui commença à collectionner des oeuvres d’art à partir des sculptures antiques trouvées lors des  fouilles des Thermes de Caracalla à Rome en 1545. Son neveu, le cardinal Alexandre Farnese (1520-1589) a accru considérablement la collection en acquérant des sculptures antiques, des tableaux, des dessins et des gemmes.

    A la suite du mariage de la dernière des Farnèse, Elisabeth, avec Philippe V d’Espagne, petit-fils de Louis XIV, le « Museum Farnesianum » est passé définitivement en 1734 aux mains des Bourbon de Naples, qui ont dépouillé le palais romain de ses joyaux. Le petit-fils d’Elisabeth, Ferdinand IV, roi de Naples, a transféré toute la collection dans sa ville. Elle se trouve toujours aujourd’hui au Musée archéologique de Naples.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Aphrodite

     

    Annibal Carrache « le Christ et la Cananéenne »

     peint pour la chapelle privée du cardinal Odoardo

    source : France 2 culture et la plupart des photos :

    © Ambassade de France en Italie | Zeno Colantoni

     

     Profitons de ce super décor réalisé par Fab pour pendre la crémaillère

     

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    et que le champagne coule à flot.....

     

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    ET VIVE L' AMITIE

     

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  • Expositions-Musées

     

     

    Le mot d'Harmony

    "En tant qu'esthéte, le beau me procure de la joie, que ce beau soit produit par Dame Nature

    ou par la main de l'homme.

    C'est par amour des beaux meubles que j'ai choisi l'option Arts décoratifs,

    durant mes études en histoire de l'Art et que j'ai évolué durant une année

    dans le beau meublant

    (tout ce qui n'est pas fixe dans une demeure)."

     

     

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    Frédéric Mitterrand a annoncé l’acquisition par l’État, pour le château de Versailles,

    du bureau de la Reine Marie-Antoinette, œuvre de Jean-Henri Riesener.

    Acquisition d’une œuvre d’intérêt patrimonial majeur pour Versailles

    Cette acquisition a été rendue possible grâce aux dispositions fiscales de la loi du 1er août 2003 relative au mécénat,

    aux associations et aux fondations.

     Le ministre a remercié le Groupe LVMH Moët-Hennessy - Louis Vuitton et la société Sanofi-Aventis

    pour leur action exemplaire de mécénat en faveur du château de Versailles

    et plus largement du patrimoine national.

    Un chef d’œuvre d’ébénisterie

        

    D’une absolue perfection dans son exécution, le bureau frappe par l’élégance de ses proportions,

    le raffinement de son placage de bois précieux et l’éblouissante qualité de son décor de bronze doré à l’antique

    ou à motifs floraux, si révélateurs du goût de la Reine.

     
    Chef-d'œuvre du maître ébéniste Jean-Henri Riesener,

    ce bureau avait disparu des collections royales depuis l 17.000 lots dispersés.

    Beaucoup de ces meubles sont à présent dans des résidences royales, comme en Grande-Bretagne

    ou dans de grands musées étrangers, notamment aux Etats-Unis. Mais il y en a aussi chez les collectionneurs,

    les antiquaires et dans les salles des ventes.

    Le Louvre, qui possède beaucoup de pièces, a été exempté de les rendre au Château,

    mais il a accru ses prêts à Versailles.

    Les pieds fuselés à section octogonale, les bas reliefs de bronze doré sont caractéristiques des œuvres du grand ébéniste

    comme la commode de la bibliothèque de Louis XVI.

      

    Pour mon plaisir et j'espère le vôtre je vais quelque peu le "décortiquer".


    Le bureau de Marie-Antoinette sera présenté dans le Cabinet doré de la Reine.


    Jean-Henri Riesener, l’ébéniste favori de Marie-Antoinette

    D’origine allemande, Jean-Henri Riesener (1734-1806) s’installe à Paris vers 1754

    et fait son apprentissage dans l’atelier de Jean-François Oeben.

    Devenu maître en 1768, il livre l’année suivante à Versailles le grand secrétaire à cylindre,

    dit "bureau du Roi" commandé par Louis XVI.


    En 1774, il est nommé "ébéniste ordinaire du roi" et sera pendant 10 ans, le plus grand fournisseur de la Cour.

    Ebéniste favori de Marie-Antoinette, Jean-Henri Riesener réalise pour ses appartements de Versailles

    et de Trianon des meubles novateurs : deux encoignures et une commode pour le Salon des Nobles,

    une console à desserte pour le Petit Trianon ainsi que la table à écrire livrée pour le Hameau.

    Il livre également quatre encoignures pour le salon des jeux de Louis XVI

    et la remarquable commode de la bibliothèque du roi,

    pièce dans laquelle le roi avait rassemblé les meubles les plus prestigieux.

    sources variées dont des sources gouvernementales


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  • Après la tempête du 26 décembre 1999, qui faucha 10 000 arbres dans le parc du château le plus célèbre de France, de très nombreux sculpteurs du monde entier, amateurs ou reconnus, tous amoureux de Versailles, se sont manifesté dans l'espoir d'acquérir les précieux bois. Une vente aux enchères a été organisée en octobre 2000 dans cet esprit. Aujourd'hui les arbres ressucités en oeuvres d'art sont de retour à l'orangerie du Trianon

    En décembre 1999, une tempête d’une exceptionnelle violence jette à terre 10 000 arbres, dont 200 géants au passé historique. Deux stratégies, destinées à alimenter le reboisement du parc dévasté, sont aussitôt mises en place: une souscription internationale pour parrainer un arbre, et une vente aux enchères de 25 souches et tronçons. Erik Schaix, couturier designer parisien fait partie des acquéreurs lorsque les plus belles billes de bois historiques, rares ou précieux, sont vendues en moins d’une heure aux enchères, en octobre 2000. Il les offre à des amis sculpteurs qui les font revivre. Jusqu’au 1er août, il est encore possible de rendre visite à ces sujets magnifiques, sortis par la voie royale, et revenus le temps d’une exposition sur la terre d’accueil qui les a vu grandir.

    «J’achète des tranches de vie de Versailles. Ce n’est pas pour l’aspect pécuniaire, c’est sentimental. Je les offrirai à des amis sculpteurs ou peintres» déclare alors l’esthète. Aujourd’hui, Alain Baraton, jardinier en chef du Domaine de Trianon et du Grand parc de Versailles, a le cœur un peu consolé: «les arbres de Versailles, meurtris et déchirés, ressuscitent grâce au talent des artistes réunis». Sur la pelouse à l’entrée des lieux, sans avoir eu point besoin d’être retravaillée par la main de l’homme, la souche du tulipier de Virginie, qui bordait l’étang du Hameau de la Reine avant qu’il soit violemment arraché par les vents forts de décembre 1999, épanouit ses racines comme un grand soleil. Puis, sous une voûte de 13 mètres de hauteur qui confère aux lieux une allure de cathédrale, derrière un léger rideau de verdure où la lumière d’été  filtre à travers une glycine de Chine, reposent une vingtaine de sculptures, toutes marquées du sceau royal de Versailles, une fleur de lys, qui authentifie leur pedigree.

    Phénix (écorce - pin Laricio & tulipier de Virginie, par Jack Devilliers. 

		(Photo : Christian Milet/Château de Versailles)
    Phénix (écorce - pin Laricio & tulipier de Virginie, par Jack Devilliers.
    (Photo : Christian Milet/Château de Versailles)

    Chaque arbre a une histoire

    Les billes dont elles sont issues proviennent de 25 coupes, souches et tronçons, qui se sont vendus il y a quatre ans sur le péristyle du Grand Trianon, après avoir été exposés sur la place d’armes du château, car ces seigneurs terrassés par la tempête avaient tous une histoire. Le cèdre de l’Atlas, âgé de 194 ans, planté sous Napoléon Ier par l’Impératrice Marie-Louise,  était le témoin de la fête qui lui fut donnée pour la restauration du Hameau de la Reine le 25 août 1811 (avec un tronc de 1,70 mètres de diamètre, la souche pesait 17 tonnes); le Tulipier de Virginie qui était situé en face de la maison de la Reine, provenait des anciennes pépinières royales et datait de la première moitié du XIXe siècle. Un Juniperus de Virginie, datant du Ier Empire, avait grandi dans l’ancien enclos des chevreuils de Louis XV, et le Pin Laricio du Hameau de la Reine, d’une dimension très rare, avait inspiré Corot et Utrillo qui prenanient plaisir à peindre les jardins du Trianon.

    Façonnés par les artistes, ils s’appellent aujourd’hui Tourmente à la cour, Les Passagers du vent, Nouvelle vie, Destinée, Dryade en sommeil etc… Dommage que le sublime Phénix (Jack Devilliers), l’oiseau mythique né du corps du Pin laricio  renaissant de ses cendres, ait été peint: sans doute le sculpteur voulait-il lui restituer symboliquement les couleurs de la vie, pourtant l’énergie qu’il dégage de son port altier et de ses ailes vigoureusement déployées auraient gagné en force en restant couleur du bois calciné; la Déferlante (Gilles Chabrier) réconcilie les éléments naturels, l’air, l’eau et la terre, qui retrouvent une harmonie de composition: une pièce du Cèdre de la Pépinière est insérée dans une superbe pâte de verre, les lignes de vie de l’arbre s’y prolongent en scarifications; Avec Mémoire du bois, provenant du Buis du Hameau de la Reine, Florent Chaboissier a dressé une sorte de  portique totem comme une invitation au rêve et à la méditation. De fragiles ailes de papillon, symbole de l’éphémère, sont insérées dans un orgue en verre, comme pour rappeler que du papillon aux colosses aux pieds d’argile, la nature est soumise aux même lois.

    Mémoire du bois (buis du Hameau de la Reine) par Florent Chaboissier. 

		(Photo : Christian Milet/Château de Versailles)
    Mémoire du bois (buis du Hameau de la Reine) par Florent Chaboissier.
    (Photo : Christian Milet/Château de Versailles)
    Aujourd’hui, le programme de reboisement est totalement assuré

    Quant aux arbres fracassés, dont la beauté n’a pas été sublimée et ressuscitée par les mains des artistes, ils ont été pour certains débités et répartis dans le parc. Avec le temps, leur poussière se mêlera définitivement à la terre nourricière, et nourrira à son tour la terre où vont croître les jeunes plants qui les ont remplacés, soit 10 000 arbres.

    Rappelons qu’à la suite de la tempête ravageuse, une souscription internationale a été lancée pour renouveler le parc forestier, sans doute trop vétuste, de ce véritable musée botanique que viennent visiter chaque année dix millions de touristes du monde entier. Les souscripteurs furent américains, à concurrence de 40% des parts (plus de 160 donateurs ont dépassé les 100 000 dollars de dons), mais des associations canadiennes, des Tchèques, des Coréens, des Taïwanais, des Suisses et de nombreux petits souscripteurs français –soit 8 000 personnes offrant deux millions d’euros au total- sont venus grossir l’aide au reboisement du parc apportée par le gouvernement français.

    Le monde entier s’est mobilisé, même un chef indien, Raoni, de la tribu indienne de Kaypo en Amazonie, s’est déplacé pour qu’un liquidambar soit planté comme symbole de la protection des forêts du monde (le liquidambar, une essence exotique dont on tire les résines balsamiques pour confectionner des baumes respiratoires). Et, le succès de l’opération fut tel qu’aujourd’hui le programme de reboisement est entièrement assuré, il ne reste plus qu’à terminer les travaux, la dernière tranche se situant aux alentours de 2007. De jeunes sujets vont désormais remplacer les grandes futaies romantiques, et remodeler le parc tel qu’il était conçu par le jardinier de Louis XIV, André Le Nôtre.

     

    par Dominique  Raizon

    Article publié le 24/07/2004 Dernière mise à jour le 24/07/2004 à 10:05 TU

     

    Audio

    François Massé de Lépinay

    Inspecteur général des Monuments historiques

    Le bosquet des trois fontaines, détail.

    A Versailles, résurrection d'un «salon de verdure»

    Jardin du Luxembourg - N.Poilly - XVIIème Siècle- Bibliothéque du Sénat. 

		(Photo : Chartreuse Diffusion)
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