• Une veillée de Noël en Provence

     

    De retour de la messe de minuit, le soir de Noël, pour "Lou gros soupa", c'est à dire le réveillon, sont servis en Provence

    et dans le Comté de Nice, les treize desserts. On les retrouve également dans toute l'Occitanie et jusqu'en Catalogne.

    Cette tradition est relativement récente car elle est apparue à Marseille à la fin du XIXème siècle,

    mais elle reprend des coutumes plus anciennes datant du XVIIème siècle.

    La tradition a été codifiée au XIXème siècle par une association de poètes provençaux fondée par Frédéric Mistral.

    Une veillée de Noël en Provence

     

    Les 13 desserts, d’ordinaire dégustés en famille, symbolisent par leur nombre

    les convives attablés autour du Christ durant la Sainte Cène.

    D’une ville à l’autre, le nom et la composition de certains mets peuvent varier,

    mais on retrouvera toujours parmi les réjouissances sucrées quelques incontournables :

     La fougasse ou pompe à l’huile, Pompa d’oli ou poumpo ou gibassié,

    selon la tradition, il faut la rompre comme le Christ a rompu le pain et ne pas la couper

    pour ne pas se retrouver ruiné l’année suivante.

    Elle est souvent accompagnée de vin cuit. Le nougat blanc aux noisettes, pignons, pistaches.

    Le nougat noir ou rouge (miel fondu, cuit avec des amandes).

    Les 4 mendiants symbolisant les ordres religieux en raison de leur couleur,

    à l’image de celle des vêtements portés par les ordres des mendiants :

    les figues sèches pour les Franciscains, les amandes pour les Carmes, les noix ou noisettes pour les Augustins,

    les raisins secs pour les Dominicains. Les dattes, seul fruit exotique admis,

    elles symbolisent le Christ venu de l’Orient et sont présentées dans le plus beau plat de la maison.

    Elles peuvent être farcies de pâte d’amande verte ou rose.

    Les fruits frais : le raisin blanc, raisin de fin de saison qui a la particularité de bien se conserver,

    le melon vert de Noël ou Lou Verdau, les oranges ou mandarines, signe de richesses, les pommes et les poires d’hiver.

     

    Une veillée de Noël en Provence

     

    Tous doivent être servis sur la table familiale en même temps, dans des jolies corbeilles

    et la tradition veut que toutes les personnes présentes doivent goûter tous les desserts.

    Outre l’aspect religieux, les 13 desserts étaient un véritable rassemblement festif au sein des familles.

    C’était l’une des rares occasions où les familles pauvres pouvaient déguster autant de sucreries en même temps.

     

     

     

    Une veillée de Noël en Provence

     

     


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    Peintre, dessinateur, sculpteur Amedeo Modigliani est né le 12 juillet 1884 en Italie.

      
    Pour appréhender son oeuvre, il faut avoir en tête que sa découverte

    de la sculpture nègre, et le fait qu'il soit sculpteur

    habitué à tailler directement dans la pierre ont influencés sa peinture.

     
      
    A l’exception de quelques paysages, la partie la plus importante de son oeuvre,

    reste les portraits et nus de femmes. 
      
     
     
     
     
     
     
     
      
      
    Le personnage était séduisant et coureur de filles,
    à trente ans l’absinthe et le haschich l’avaient "ravagé".
      
      
    Destin tragique 

    Après avoir été le "Prince de Montparnasse",
    ou il lui arrivait de payer ses whiskies avec ses dessins,
     il s’enferma en janvier 1920, avec sa maîtresse enceinte,
    dans la pauvre chambre qui lui sert d’atelier,
     pour y vivre ses derniers jours.
    On les retrouvrera dans le désordre et la saleté, dans une pièce glacée,
    Amédéo et Jeanne allongés,
    parmi les bouteilles vides et les boîtes de sardines éventrées.
    Modi sera transporté à la Charité, l’hôpital des pauvres,
    il y mourra d'une méningite à l'âge de 35 ans...

    Jeanne qui n'avait que 25 ans, se donnera la mort le lendemain
     en se jetant par la fenêtre.
    Quelques heures plus tard, le peintre était enterré au Père-Lachaise,
    un imposant cortège mêle le génie et la pauvreté,
    les fastueuses couronnes aux humbles bouquets. 
    Jeanne sera enterré au cimetière de Bagneux.
     

    Belle histoire d’amour 
      
     les deux corps seront réunis quelques années plus tard, au Père-Lachaise,
    sur la demande de la famille du peintre. 
     
     
     
    Nus et portraits de femmes 
      
    certains toiles seront saisies pour outrage à la pudeur…
      
      
     
      
    "Nu assis sur un divan" :
      
     Dédie Hayden, la femme du peintre polonais pose, ses formes sont pleines,
    son visage gracieux, et le linge blanc souligne plus qu’il ne cache,
    les courbes sensuelles de son corps.
     
      
      
      
      
      
      
    "Nu couché, les bras ouverts", 1917,
    le modèle est certainement la belle Gaby,
    rencontrée  à la Closerie des Lilas et qu’il avait initié à la drogue.
     Le haut du corps s’allonge et rend encore plus séduisantes
    les rondeurs des cuisses et des seins.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    "Nu couché accoudé", 1917, Washington
     
     
      
      
      
     
     
     
    "Le Grand nu", 1917, New-York
      
      
      
      
      
      
     
     
    "Femme en robe noire",
    Modigliani peint inlassablement le même visage oblong,
    aux yeux souvent sans pupilles, inspiré des masques africains.
     
      
      
      
     
      
    "Renée la blonde",
    il est rare de ne pas croiser le beau ténébreux aux bras, d’une jolie fille,
    à Montmartre, les femmes se succèdent dans ses bras.
     
      
      
      
       
     
      
    "Jeanne Hébuterne"
     
     
      
      
      
      
     
      
      
    "Jean Hébuterne au grand chapeau",
    il fit plusieurs portraits d’elle.
     
     
      
      
      
      
      
     
    "Portrait de Madame Georges Van Muyden".
     
     
      
      
      
      
     
     
     
     
     

     

     

     

     

     

     

     


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         Le Palais de l'Élysée

     

             

      Entrée

                  

            

                Sur la façade centrale de la Cour d'Honneur flotte le drapeau français.

     
           Au début du XVIIIème siècle,

    l'actuel faubourg Saint-Honoré n'était encore qu'une plaine traversée

       de pâturages et de cultures maraîchères, et de quelques maisons au toit de chaume.

     
    L'architecte Armand-Claude Mollet éleva l'hôtel entre cour,

     du côté de la Grande Rue du Faubourg Saint Honoré,

     et jardin (côté Champs Elysées),

     formant le point de départ du plan d'urbanisme du faubourg Saint-Honoré.

     

        

     

    Est le siège de la Présidence de la République française

     Et la résidence officielle du Président de la République.

     Il est situé 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris, dans le 8e arrondissement

     

     

     

     

    Historique

     

    Entre la grande rue du Faubourg-Saint-Honoré,

    Alors simple chaussée menant au village du Roule,

    Et le Grand Cours (Champs-Élysées), l'architecte Armand-Claude Mollet

     possédait un terrain qu'il vendit en 1718 à Henri-Louis de la Tour d'Auvergne,

     Comte d'Évreux. Le contrat de vente prévoyait qu'Armand-Claude Mollet

    Serait chargé d'y construire un hôtel, destiné à la résidence du comte d'Evreux.

    Édifié et décoré entre 1718 et 1722,

     l'hôtel fut aménagé selon les principes d'architecture  en vogue à l'époque.

    Il reste l'un des meilleurs exemples du modèle classique.

     L'ordonnance des lieux permettra toutes les adaptations

     souhaitées par les propriétaires successifs.

     Le décor des salons de réception, bien que modifié au cours des siècles,

     a conservé l'essentiel de son aspect d'origine.

     À sa mort en 1753, le comte d'Évreux laissera un hôtel

    admiré de tous ses contemporains.

     Louis XV acheta l'hôtel pour en faire don à sa favorite.

    LE SALON POMPADOUR

     

    Ce salon porte le nom de la Marquise de Pompadour qui s'en servait comme chambre de parade. 
    Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de Pompadour, légua à sa mort la résidence à Louis XV.
    Elle sert maintenant pour les audiences accordées aux chefs d'Etats invités. 
    Le tapis et les sièges sont d'époque Louis XV, les dessus de porte datent de Napoléon III.

    Le Salon Pompadour est l'ancienne chambre de parade de la Marquise de Pompadour.

    Contre le mur ouest se dresse une commode d'époque Louis XV en bois de violette marqueté,

    supportant le buste en marbre blanc de Madame de Pompadour

     attribué à Jean-Baptiste Pigalle (1759). 

    L'ensemble mobilier en bois doré Louis XV formé par un canapé et

     des fauteuils à dossier violon et pieds courbés,

    est recouvert de tissus bleu et or à décor de fruits exotiques.

     

                

                  Dans le Salon Pompadour, un médaillon suspendu peint en 1763

                  par François-Hubert Drouais et représentant Madame de Pompadour est apposé sur le miroir.

                  La Marquise, encore Jeanne Antoinette d'Etiolles, née Poisson,

               appréciait les Arts et les lettres et fut une généreuse mécène.

                                               Elle meure d'une pneumonie, à Versailles âgée de 42 ans.                         

      SALON CLEOPATRE  

                       

    Sur la cheminée du Salon Cléopâtre, une sculpture époque Louis XVI.

    Simple salon de passage vers tous les autres grands salons d'apparat,

    le Salon Cléopâtre a été complètement rénové en 1992

    dans le respect des techniques de restauration les plus fidèles à l'esprit d'origine.

    Dans le salon Cléopâtre, à gauche de la porte secrète se trouve

    le portrait de Marie-Amélie de Parme, archiduchesse d'Autriche.

    A droite on aperçoit une tapisserie des gobelins

     "Rencontre d'Antoine et de Cléopâtre à Tarse" qui a donné son nom au Salon.

     Ce salon a conservé l'essentiel de la structure du décor exécuté

    au XVIIIème siècle pour le financier Nicolas Beaujon.

     

            

     La résidence parisienne de la marquise de Pompadour

     Après la mort de cette dernière, l'hôtel devint la propriété

     De la princesse Bathilde d'Orléans, belle-fille du prince de Condé,

     Qui l'habita jusqu'à la Révolution.

    C'est à cette époque que le glacier Velloni l'occupa.

    À la fin du XVIIIe siècle, l'hôtel prit son nom de Palais de Élysée

    Par référence à la promenade toute proche.

    C'est sous le règne de Napoléon Bonaparte

    Que son histoire fut liée à l'histoire de France.

    En 1816, l'Élysée entra définitivement dans les biens nationaux.

    Pendant le gouvernement provisoire de la IIe République,

    Le Palais prit le nom d'« Élysée National »,

     

        

    SALON DES PORTRAITS

     

    Sous le Second Empire, le  Salon des Portraits expose les portraits des souverains d'Europe :

    - le Pape Pie IX, 
    - François-Joseph, empereur d'Autriche, 
    - Victor-Emmanuel, roi d'Italie, 
    - le tsar Nicolas Ier, empereur de Russie,
    - la reine Victoria, reine d'Angleterre,
    - Frédéric-Guillaume IV, roi de Prusse,
    - Isabelle II, reine d'Espagne, et
    - Guillaume Ier, roi de Wurtemberg

     

    Et l'Assemblée nationale l'assigna par décret comme résidence

     Du Président de la République.

    En 1853Napoléon III décida de la rénovation complète du palais

     Par un nouvel architecte, Joseph-Eugène Lacroix.

    Les structures actuelles du palais proviennent pour l'essentiel de cette époque,

     Et l'ensemble de ces travaux, qui s'achevèrent en 1867,

    Constituent les derniers grands aménagements.

    Largement transformé au cours des siècles,

     Le Palais de l'Élysée garde cependant une certaine cohérence architecturale.

    Au début de la présidence de Charles de Gaulle,

     Ce dernier trouvant le palais peu adapté à la fonction,

    Le transfert de la Présidence vers un autre lieu fut étudié,

     Plus particulièrement vers les Invalides,

     Pour disposer de plus de place, assurer une meilleure sécurité

    Et pouvoir y accéder par hélicoptère.

     Ce projet n'eut pas de suite.

     

    SALON DES AMBASSADEURS

     

      Suivant l'usage introduit par le Président Mac Mahon et officialisé depuis par la Constitution,

    c'est dans ce salon que le Président de la République reçoit les lettres de créance

    remises par les ambassadeurs étrangers en France.

    Du XVIIIème siècle, ce Salon a gardé les décors d'inspiration militaire

    de Jules Hardouin-Mansart, destinés au Comte d'Evreux.  

     

    Le rez-de-chaussée comprend notamment le salon Murat,

    où se tient le Conseil des ministres,

     

           Le Salon Murat porte le nom de Joaquim Murat, maréchal de France, prince d'Empire,

     qui acquit l'Elysée en 1805.

     Il fût réalisé par les architectes Vignon et Thibault,

    et accueille depuis la Présidence de Georges Pompidou le Conseil des Ministres.

     
    Le Président de la République et le Premier ministre se font face,

    de chaque côté de la table, sur le grand côté.


    Au centre de la table se trouve une pendule qui présente deux cadrans

             afin que le chef de l'Etat et le chef du Gouvernement puissent lire l'heure en même temps. 
     

     

     

      

     La Salle des Fêtes

       

      

    Dans la Salle des Fêtes se tiennent les dîners d'Etat.

    En 1984, le Président Mitterrand fit procéder à la modernisation de la Salle des Fêtes. 
               Dix portes-fenêtres furent percées dans les murs est et sud permettant ainsi de retrouver le jour naturel

    à l'intérieur et le rythme originel de la façade du Palais à l'extérieur.

     

     

     

           Le plafond de la Salle des Fêtes est orné des coupoles aplaties qui contiennent des panneaux peints,

     représentant "La République sauvegarde de la paix", et deux allégories, l'Art et la Science.

    Ces panneaux ont été installés en 1896, ils sont peints par Guillaume Dubufe,

     peintre et décorateur né en 1853 et mort en 1909.

           Il a décoré également les plafonds du Buffet de la Gare de Lyon et de la Bibliothèque de la Sorbonne.

     

     

    Les lustres sont d'époque Restauration (1815-1830).

     

     

     

     

    Et le salon Napoléon III, où se tiennent les dîners d'État, Le salon des Aides de camp, le salon des Portraits.

    Par l'escalier d'honneur, on accède au premier étage  où se trouvent les bureaux du chef de l'État,

     

     Du secrétaire général de l'Élysée et du directeur de cabinet  (sauf sous la Présidence de Valéry Giscard d'Estaing

    Qui l'avait occupé lui-même, le trouvant plus agréable),

    Ainsi qu'une salle de réunion utilisée par le Président de la République.

     Lorsque François Mitterrand était Président et passage obligé vers le bureau du chef de l'État),

    L'antichambre du directeur de cabinet (ancien cabinet de toilette d'Eugénie de Montijo,

     Femme de Louis-Napoléon Bonaparte, future impératrice Eugénie)

     

    Dans les deux ailes entourant la cour d'honneur du Palais,

    se situent les bureaux des principaux conseillers du Chef de l'État.

    D'autres sont installés dans différents immeubles 

      Que possède la Présidence de la République dans la rue de l'Élysée, où se trouvent également la crèche

     (à la disposition des enfants des collaborateurs),

     Le mess (réservé aux collaborateurs du Président) et la cantine.

     

     

     

    LA COUR D HONNEUR 

     

    LES JARDINS

     

     

    Construit en 1881, le Jardin d'Hiver abritait de nombreuses plantes vertes. 
    C'était une pièce non-habitable.

     Elle a été réabilitée, les murs restaurés, la pièce décorée et le sol tapissé.
    Le fond est habillé d'une tapisserie de 1738 représentant "Héliodore chassé du Temple". 
    Héliodore est le ministre traitre du roi Séleucos IV, qui règne à la période héllenistique,

     entre 200 et 100 ans av. J.-C.
    Le Jardin d'Hiver est éclairé par trois lustres de cristal, datant de 
    la fin du XIXème siècle.

     

     

     

    Cette façade du Palais de l'Elysée donne sur les jardins.


    Au premier étage se trouvent les appartements du Président de la République.

     Les appartements privés et semi-officiels sont aménagés au goût des chefs d'Etat :

    des créateurs contemporains sont invités par Georges Pompidou et par François Mitterrand,

     comme l'a fait également le Président Vincent Auriol. Pendant la Vème République,


     

     

     

     

         Le Jardin de l'Elysée est agrémenté de bassins, fontaines, bosquets et massifs de fleurs.

     
    Tous les ans s'y déroule la traditionnelle " Garden Party "

    donnée par le Président de la République lors du 14 juillet.


    A la fin du XVIIIème siècle,

     le jardin a été complètement transformé et aménagé à l'anglaise avec terrasses,

     petits bois, allées sinueuses et rivières aboutissant à un petit lac.

     
    Ces aménagements sont à l'origine du Jardin actuel.

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     


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                          Plan de la maison et des jardins, (jardins reconstitués en 1980,  grâce au don d'une riche américaine "amoureuse de Monet".)       Photographie de Claude Monet ( Paris, 1840 - Giverny, 1926 )       Le peintre des "Nymphéas" Monet adolescent dessinait des caricatures, jusqu'à sa rencontre avec E. Boudin qui l'initia à la peinture de paysage de plein air. Lorsque, après son service militaire, il s'installa à Paris, l'artiste fréquenta, J. Renoir, A. Sisley, qui s'enthousiasmèrent pour Manet et son "Déjeuner sur l'herbe".Cependant Monet resta très attiré par Courbet, Corot et peignit souvent en forêt de Fontainebleau,comme les peintres de Barbizon. Il subit également l'influence de peintres Anglais tels : W. Turner et J. Constable, ainsi que des Hollandais et de l'art japonais.     Estampe, faisant partie de sa collection.  Monet porta un grand intérêt à la photographie, lié à ce qui impressionne la rétine de l'oeil.Son tableau "Impression, Soleil levant", donna son nom à cette nouvelle forme de peinture.        Dans des séries comme " Cahédrales de Reims", il s'attache à restituer les variations de l'atmosphère,la lumière changeante, en utilisant des couleurs lumineuses et claires.     Gambetta, après la chute de Napoléon III, décide de poursuivre la guerre, Monet  s'installe alors,en Angleterre avec quelques amis : Pissaro...De retour en France, après l'écrasement de la Commune, grâce à l'héritage paternel ,la dote de son épouse et les achats que lui fait Durand Ruel, après la misère, il peut vivre largement, dans une jolie maison d'Argenteuil, entourée d'un jardin. Mais cette prospérité ne durera pas.Ce n'est qu'après le succès de son exposition de 1860, que les soucis financiers s'estompent. En 1883, il loue à Giverny, une longue bâtisse à étage,entouré d'un verger en fleurs, qu'il transformera en une demeure fort agréable avec de magnifiques jardins.     Giverny : la maison au crépi rose, aux volets et escaliers verts. Une petite visite à l'intérieur avant de faire une longue promenade dans les jardins.                      La cuisine   
              

                                                                         salle à manger Un passage obligé dans l'atelier du maître de son vivant :   

     

     

                                                                     Reconstitué 
             

       Monet achète Giverny en 1890, il ne cessera d'embellir la propriété : faisant creuser des bassins, semant des nénuphars. Le maître engagera 7, jardiniers, un chef et 6 aides,dont un chargé uniquement de maintenir les bassins propres, afin d'ôter toute impureté à la surface, afin que les reflets du ciel et des nuages ne soient pas troublés.  En 1899, il commence le cycle des "Nymphéas", et passe le plus clair de son temps à Giverny.     Encouragé par son ami Clémenceau (à droite), Monet (à la longue barbe),après une série de deuil, et un début de cataracte, fait construire un vaste atelier entre 1914 - 15, pour "Décorations des Nymphéas", qu'il commence en 1916 et dont il fera don à la France en 192O.Clémenceau fera construire un musée pour conserver les "Nymphéas". Les nénuphars du jardin d'eau       Un détail des "Nymphéas"  
      Un de ses amis écrit :"Ce n'est pas un jardin, mais une forêt vierge avec des couleurs toujours franches : aucune n'est rosée ou bleutée, elles sont rouges, elles sont bleues."       Bachelard le philosophe écrivit : "Monet eut à Giverny, quand il fut riche - si tard ! -des jardiniers d'eau pour laver de toute souillure les larges fleurs des nénuphars en fleurs,pour animer les justes courants qui stimulent les racines, pour ployer un peu plus la branche du saule pleureurqui agace sous le vent le miroir de l'eau.  
                       
      Les iris du jardin     "Iris mauves"   

                                           Le pont japonais  

      
                                                                                                                                                        Peint par Monet

      Monet en 1919, perd son dernier ami : Renoir, il est pratiquement aveugle,Clémenceau le décide à se faire opérer, l'opération réussie et l'artiste écrit, en 1925 : "Je travaille comme jamais et ne demande qu'à vivre jusqu'à cent ans. Cependant l'année suivante il est atteint d'une grave tumeur, il meurt neurasthénique le 6 décembre 1926.Tous les habitants lui feront cortège, ils le considérent depuis longtemps comme un des leurs. Anecdote : "Quand les employés des pompes funèbres ont voulu couvrir le cerceuil d'un drap noir, le Tigre,en un geste sublime, a arraché d'une fenêtre un rideau fleuri et l'a jeté sur la bière en disant :"Pas de noir pour Claude Monet". Monet dans ses entretiens avec Clémenceau lui disait :"Je n'ai fait que regarder ce que m'a donné l'univers, pour en rendre témoignage avec mon pinceau....."  Rendez-vous dans l'album photo, pour une plus ample visites des jardins... Les commentaires sont fortement appréciés, mais un petit message sur le livre d'or est un grand plaisir, merci.
         

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    SUMER : la plus ancienne des civilisations

     

    Le mot d'Harmony

     

    "Ce billet, je l'édite pour moi, car il y a trois vidéos que je tiens absolument a retrouver lorsque bon me semblera.

    A elles trois elles forment un documentaire exceptionnel, de plus d'une heure

    et je suis consciente, que, à part pour les fanas d'histoire et d'art, vous ne puissiez  y rester, comme au cinéma.

    Mais pour moi cela constitue un rafraîssement de la mèmoire, sur une merveilleuse civilisation

    découverte lors  de mes études en Histoire de l'Art."


    1ère partie 19 minutes



    2ème 19 minutes



    3ème 13 minutes 20



    SUMER : la plus ancienne des civilisations




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     Sainte Église Cathédrale Primatiale,Tolède

     

     

     

    La Bible a appartenu au roi saint Louis et plus tard à Alphonse X le Sage. 

     
    Ella a été copiée et enluminée entre 1226-1234 à Paris. 

     
    Le Moyen Âge peut être lu en images dans cette Bible. 

     
    Le texte biblique et ses commentaires forment un tout indissociable du programme iconographique. 

     
    Monument unique de l’art bibliographique qui constitue une source intarissable pour les historiens

    et une source de plaisir sublime pour les sens.  

     

     La Bible de Saint Louis conservée à la Sainte Église Primatiale de Tolède

    occupe une place privilégiée au sein du riche patrimoine de cette cathédrale.

    C'est une Bible moralisée écrite en latin, également appelée la «Bible Riche de Tolède»

    en raison de son extraordinaire beauté. 

    Les plus anciennes informations retrouvées en Castille

    sur cette œuvre remontent à Alphonse X le Sage.

    Dans son testament et dans son codicille,

    le roi castillan fait référence à la Bible de Saint Louis,

    décrite comme une bible

    «en trois livres, historiée, que nous a donnée le Roi Louis de France»

    et comme 

    «une des plus nobles possessions du Roi».

    L'on peut affirmer en toute certitude que la Bible de Saint Louis

    à laquelle fait allusion Alphonse X le Sage

    est celle qui est conservée à la cathédrale de Tolède.

    Les études réalisées sur les différents aspects de cette œuvre et l'analyse de son contenu

    permettent de déterminer très approximativement la date de sa composition

    et le temps qui a été nécessaire pour la copier et l'enluminer.

    Ces travaux se sont terminés entre 1226 et 1234.

    Cette tâche colossale, si précise et minutieuse,

    a requis le dévouement patient de nombreux experts dans les domaines les plus divers,

    ceux qui sont propres aux théologiens, copistes et enlumineurs. 

    Ce codex a été conçu pour le roi, comme moyen de formation et d'information,

    et comme outil pédagogique pour l'éducation du futur roi de France.

    Depuis huit siècles, le Chapitre de la Sainte Église Primatiale de Tolède veille scrupuleusement

    sur ce joyau bibliographique qui, de par sa nature, peut être qualifié d'unique

    et qui suscite l'admiration et l'émerveillement de tous ceux qui ont la chance de pouvoir le contempler. 

    Les chercheurs sont de plus en plus nombreux à vouloir étudier cette source inépuisable de culture

    renfermant tant de richesses doctrinales, caractéristique du XIIIe siècle.


     Le Chapitre conscient de posséder un joyau que beaucoup souhaient consulter

    a décidé de faire éditer la Bible de Saint Louis en fac-similé.

    Cette louable initiative est aujourd'hui chose faite.

    Après maintes démarches engagées avec différents éditeurs,

    le projet a finalement été concrétisé avec la maison d'édition M. Moleiro Editor.

    Le résultat est indubitablement très satisfaisant pour tous.

    Pour finir, j'aimerais exprimer ma satisfaction et en profiter pour féliciter

    tous ceux qui ont rendu possible cette édition en fac-similé de la Bible de Saint Louis.

    Je pense à tous ceux qui ont consacré, en coulisses et presque anonymement,

    tant d'heures et tant d'efforts enthousiastes jusqu'à voir culminer cette tâche ardue et difficile,

    devenue aujourd'hui une heureuse réalité, dont le résultat mérite toutes les louanges. 

    Par cette initiative, le Chapitre rend service à la culture

    et offre une aide à une très grande variété de bibliothèques,

    ainsi qu'aux particuliers intéressés par ces sujets.

    Il nous donne l'occasion unique de pouvoir compléter et utiliser cette reproduction,

    outil formidable pour réaliser de nombreux projets de recherches et d'études. 


    Source : Francisco Álvarez Martínez 
    Cardinal Archevêque de Tolède
    Primat d'Espagne 



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    Le mot d'Harmony

    "Surpris par le sujet, cela ne métonne guère, sachez cependant qu'elle est étudiée en Histoire de l'Art à la fac.

    Il existe un cimetière tout à fait adapté à cette étude :

    Le Père-Lachaise

    Il est le plus grand cimetière de Paris, et est connu de part le monde, à la fois pour les célébrités qui y reposent,

    mais aussi pour l’esthétique de ses mausolées et de ses allées.

    Le Père-Lachaise est également devenu un lieu de promenade,

    vous y rencontrerez des amoureux, des mamans poussant des landaux..

     et moi aussi bien pour l'Art funéraire que pour la visite sur les tombes de personnalités

     comme Piaf, Chopin, La Fontaine, Molière, Jim Morrisson..."

      

    HISTOIRE

      

    Les Jésuites ont acquis le terrain au 17 e siècle pour en faire une maison de repos

    et le Père François d'Aix de la Chaise, confesseur de Louis XIV, laissa son nom au lieu.

    Les cimetières de Paris étant complets, le Père Lachaise, alors en dehors de Paris, fut ouvert en 1804.

    Sa conception fut confiée à l'architecte néo-classique Brongniart, qui dessina un jardin à l'anglaise.

    Le cimetière, alors dans un quartier pauvre, n'était pas très populaire...la mairie de Paris organisa donc

    le transfert des  dépouilles d’Héloïse et Abelard, de Molière et de La Fontaine. 

     L'opération fut un succès puisque 13 ans plus tard, on y comptait 33 000 tombes.

      

     

    LA SCULPTURE FUNERAIRE

      

    "La sculpture n’existe pas sans commandes, privées ou publiques,

    et au XIXeme siècle les cimetières lui offrirent un terrain de choix :

     les nouveaux notables apparus à la suite des bouleversements sociaux et politiques

     du début du siècle voulurent afficher leur réussite.

    Persuadés que l’oubli est le « second linceul des morts » (Lamartine),

    ils tinrent à ce que se transmette le souvenir de leur réussite, de leur personnalité, de leurs traits même.

    La sculpture fut leur intermédiaire privilégié, faisant des cimetières les

    « nouvelles archives du genre humain » (David d’Angers), et de 1804, date de la création des cimetières modernes,

     à 1914, de Milhomme et Cartellier à Brancusi et à Epstein, en passant par David, Rude,

     Préault, Etex, Dalou, Barrias, Chapu, Saint-Marceaux et Bartholomé,

    les cimetières reçurent quelques uns des grands chefs-d’œuvre de leur temps."

     

     

     la Commune de Paris, en mai 1871, le Père-Lachaise fut le théâtre d'une véritable guerre civile, en raison de sa localisation stratégique sur la colline. Les Fédérés installèrent leur artillerie en plein cœur du cimetière, mais furent rapidement encerclés par les Versaillais

     

    de Thiers d'un côté et les Allemands de l'autre. Les 147 survivants furent fusillés le 28 mai 1871 devant le mur qui prit ensuite le nom de mur des Fédérés, au sud du cimetière.

     

    Bien des sculpteurs vinrent y exercer leur talent, comme David d’Angers à qui on doit la plupart des monuments du « Quartier des Maréchaux d'Empire ».

    Un énorme mausolée, dans lequel repose Adolphe Thiers (premier président de la Troisième République), a été réalisé à côté de la chapelle.

      

      

     
     
     
     


     

      

     
     

     


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    Le phénomène Elvis Presley

     

    Gladys Elvis et Vernon Presley

    il nait en  à et décède le

     

    Pourquoi plus de 30 ans  plus tard a t il encore des  millions de fans ???

    Merci d'écrire pourquoi vous l'aimez quelque soit votre âge.

     

    Comment ce petit blondinet né dans une famille pauvre

    allait il devenir une idole, une icône du XX ème siècle américain ??




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     Elvis, mon idole

     

    Le premier amour d'Elvis fut Dixie Locke de Memphis, en 1954

    June Juanico : Elvis la fréquenta en 1955, après l'avoir rencontré à Biloxi.

    Glays (la maman d'Elvis) la surnommait "Satnin".

    En avril 1956, Elvis fréquenta Kitty Dolan, qui était choriste au Tropicana de Las Vegas, 

    Pendant le tournage de Loving You, Elvis fréquenta l'actrice Joan Blackman

    Vera Tshechewa :actrice tchèque, qu'Elvis fréquenta entre 1958 et 1960.

    Anita Wood : Elvis voulait qu'elle abandonne sa carrière au cinéma.

    Elvis la surnommait affectueusement "Petite".

    Natalie Wood : Elvis était supposé l'épouser mais... 

    je ne suis pas d'accord avec les sources qui disent que c'est le colonel qui l'en dissuada.

    Me référént au livre de Natalie 

    Elvis fréquenta une jeune allemande de 16 ans, Margrit Buergin

    ainsi qu'une autre Allemande du nom d'Elizabeth Stefaniak.

    Elvis fréquenta aussi Connie Stevens en 1961.

    Lors du tournage du film Wild In The Country, Elvis fréquenta Nancy Sharp.

    Elvis fréquenta Ann Margret lors du film Viva Las Vegas.

    Il la surnommait: "Petit lapin" et "Thumper".

    Pendant le tournage du film It Happened At The World's Fair,

    Elvis sortit avec Yvonne Craig et pendant le tournage du film Spinout,

    il fréquenta l'actrice Deborah Walley.

    Priscilla Beaulieu est la seule femme qu'Elvis épousa.

    Ils se sont mariés le premier mai 1967. Elle quitta Elvis le 23 février 1972.

    Barbara Leigh : fréquenta Elvis durant deux ans, au début de 1970.

    Sheila Ryan: Elvis sortit avec elle entre le 4 septembre 1974 et le début de 1975.

    Linda Thompson : Miss Tennessee 1972.

    Elle vécut 4 ans et demi avec Elvis. Elvis la surnommait "Precious", ainsi que "Adiadne".

    Linda quitte Elvis en novembre 1976.

    Minde Miller:  était mannequin à Los Angeles et sortit avec Elvis vers la fin de sa vie.

    Alicia Kerwin: connut Elvis en avril 1977

    Ginger Alden, ils se sont rencontrés le 19 novembre 1976.

    Ils se fiancèrent le 26 janvier 1977, Elvis la surnommait "Ginger Bread".

    ELVIS PRESLEY

    NatalieC'est après avoia connaissance de Robert Wagner. Auparavant, il faut mentionner sa romance ratée avec Elvis Presley. Elvis voulait l'emmener dans sa famille à Nashville. Pour s'y rendre, elle s'est fait porter pâle et " sèche " une sortie organisée par son fan-club où l'attendaient pas moins de quinze mille adolescents ! La Warner, qui ne plaisante pas avec les opérations publicitaires, menace de rompre son contrat. Le voyage chez les Presley est un échec. Ils étaient censés partir pour presque une semaine. Au bout de deux jours, Natalie téléphona en cachette à sa mère pour dire que la mère d'Elvis, gladys, jalouse et possessive, avait tout ruiné. Gladys s'arrangeait pour ne jamais laisser les amoureux seuls, invitant amis, voisins et famille à la maison. Natalie demanda à sa mère de la rappeler en inventant un prétexte qui l'oblige à revenir : une maladie, par exemple. La ruse prend, mettant un terme à la liaison avec Presley par la même occasion.
    Natalie confia plus tard à sa sœur Lana : " Mon dieu, c'est affreux. Il chante bien mais c'est à peu près tout ce qu'il sait faire ". 


     

     

     

     

     

      


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