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    Exposition du musée Guimet

    SPLENDEURS DES HAN,

    essor de l'Empire Céleste

     

    LES HAN

     

    Les Han ont régné du IIIe siècle av J.-C. au IIIe siècle après J.-C., ont fasciné très tôt les archéologues et sinologues français à la fin du 19e siècle.  

    Des sculptures monumentales en pierre, mais également des objets délicats, finement ciselés en or,

     

    LES HAN

    boucle de ceinture en or découverte en 1995 dans une tombe princière. (motif en léger relief figurant deux bêtes sauvages mordant l'encolure d'un cheval.

     

    céramique ou bois laqué, témoignent de toute la richesse artistique et spirituelle sous le règne des Han.

     

    LES HAN

    "Il y a un brûle-parfum en bronze incrusté de métaux précieux : une représentation d’un paradis taoïste. La coupe sillonnée de vagues, surmontée d’une montagne dentelée à l’intérieur duquel des animaux et des hommes sont représentés avec une espèce de chasse mythique. Alors, il faut imaginer donc autour de ces montagnes des volutes de fumée."

    Le grand linceul du Prince de Chu 

    Une partie des pièces exposées provient de la seule tombe impériale des Han jamais fouillée par des archéologues. En tout, plus de 4 000 objets ont été découverts à la fin du 20e siècle lors d'une construction d'autoroute. Des objets funéraires donc, comme cette somptueuse cuirasse composée de milliers de plaques en jade blanc avec des fils d'or.

     

    LES HAN

     

    "C’est le grand linceul du Prince de Chu, l’une des pièces phares de cette exposition, une œuvre visible pour la première fois en France et qui conclut cette première partie sur l’empereur, l’art de la cour."

     "La soie chinoise va faire l’objet d’un grand commerce à travers tout le continent asiatique et sur le bassin méditerranéen ; elle est même portée à Rome."

     la vie quotidienne de la dynastie - avec ses banquets, ses jeux, ses danses et musiques -

     

    LES HAN

     

    joueurs de Liubo en bois

     

    LES HAN

    illustrée par des figurines touchantes en terre cuite, des acrobates en équilibre, des danseuses élégantes aux manches longues.

     

     

    LES HAN

     

    LES HAN

     

     

    LES HAN

     Tigre en argent

     

     

    LES HAN

     

     

    Un monde lointain et proche en même temps, car il ne faut pas oublier que le papier est une invention majeure des Han.

     

     

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    Après une nuit dans le train, la journée avec les fans, le concert Elvis expérience

    et ce dimanche les vitrines des grands magasins

    je commence a être épuisée et mes handicaps se font lourdement sentir.

    Je suis trop rarement dans mon cher Paris pour renoncer, direction les quartiers de luxe.

     La carte bancaire ne craint rien tout est fermé...

     

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

    Chez Fauchon : Noël Eclat 2015

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

     

    Le sapin de la place Vendôme

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

     

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

     

    La colonne Vendôme est en réfection

     

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

     

    Je m'engage dans les rues chics, St Honoré, Cambon...

     

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

     

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

     

    "ou tout est luxe et volupté"

     

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

    Dans la célèbre rue Cambon de mademoiselle Coco Chanel je prends ces fleurs en photo,

    à mon retour....poubelles et oui cet hôtel de luxe doit toujours avoir des bouquets impeccable

    et bien moi j'en aurai bien fait mon "ordinaire".

     

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

     

    Opéra, par hasard, je m'y trouve à 17 heures,

    chaque dimanche y a lieu le départ de la traversée de Paris en rollers.

     

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

     Rue la Paix au n° 13

    Le Westminster

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

    Hôtel ****

     

    Le jour baisse et j'ai beaucoup de mal a marcher ce sacré sacro iliaque !!!!

    difficilement j'arrive Place de la Concorde
     

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

    La grande roue

    Paris féérie  2 ème partie : luxe et by night

     

      Elle est devenue un incontournable des fêtes de fin d'année

    offrant  une vue unique sur Paris et ses lumières, sans  moi, j'ai le vertige,

     

    "Admirer la capitale depuis la Grande Roue de la Concorde est un événement

    que certains ne manqueraient pour rien au monde !

    Pourquoi ? Eh bien simplement parce que, pendant les fêtes,

    la ville lumière mérite encore mieux son nom.

    Perché à plus de 65 mètres de haut cette Grande Roue,

    vous offrira un panorama unique sur les Champs Elysées et les Tuileries jusqu'au Louvre !

    Et avec les illuminations de Noël, le spectacle en vaut la chandelle."

     

    Pour la suite je vous attends sur les Champs

     

     

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    Paris féérie 3ème partie : by night sur les Champs Elysées

     

    Après avoir traversé et retraversé la place de la Concorde, je compte remonter les Champs Elysées,

    ce qui ne sera pas possible mes jambes me lâchant...

    J'ai faim, arrêt à la première baraque du marché de Noël pour une crêpe au chocolat

    que je déguste debout, accoudée à un genre de table en bois, rien pour s'asseoir.

     

    Paris féérie 3ème partie : by night sur les Champs Elysées

     

     

    Paris féérie 3ème partie : by night sur les Champs Elysées

     

    Quelle vie, que d'animations, depuis cinq ans que je me suis expatriée à Muret je n'ai plus jamais connu cela.

     

    Paris féérie 3ème partie : by night sur les Champs Elysées

     

     

     

    Paris féérie 3ème partie : by night sur les Champs Elysées

    En face j'aperçois la tour Eiffel illuminée, comme je l'aime, sinon je n'apprécie pas du tout cette dame en fer.

     Ce n'est pas l'envie qui me manque d'aller y prendre quelques photos, même pas en rêve,

    parfois je me demande si je ne vais pas tomber dans les pommes tellement j'ai mal...

     

     

    Paris féérie 3ème partie : by night sur les Champs Elysées

     

    Comme ce fut le cas et le sera au retour dans le métro, dans cette allée je n'entends pas un mot de français,

    à croire que les italiens, russes, japonais sont tous sur cette avenue connue du monde entier.

    Paris féérie 3ème partie : by night sur les Champs Elysées

     

    Paris féérie 3ème partie : by night sur les Champs Elysées

     

    La nuit est tombée, je dois encore prendre le métro pour retourner à mon hotel

    afin de récupérer ma valise et me rendre à la gare.

     

     

    Paris féérie 3ème partie : by night sur les Champs Elysées

     

     

    Ce n'est pas le temps qui me manque mais je dois faire une dernière photo,

    le physique me lâche.. A un moment je songe à prendre un taxi,

    mais impossible cela me couterait une petite fortune.

     

    Paris féérie 3ème partie : by night sur les Champs Elysées

     

    Avec d'énormes difficultés j'ai pu rejoindre mon hôtel

    et après avec la valise le métro ou la montée de chaque marche fut douleur.

    J'étais à la gare à 7 heures pour un départ vers 23 heures,

    la salle chauffée était bondée et comme j'avais oublié ma carte de priorité j'ai attendu dans les courants d'air.

     Le lendemain matin à Toulouse ma correspondance pour Muret avait 1/2 de retard,

    arrivée chez moi vers 9 heures je me suis écroulée de fatigue et avec mal à la gorge.

    Le lendemain, mardi je toussais, comme j'ai déjà fait trois pneumopathie j'ai téléphoné à mon médecin.

    Certains médecins étaient en grève et de plus j'ai appris que le mien avait cessé son activité

    et que sa remplacante ne souhaitait pas se déplacer..

    J'ai appelé un autre toubib qui m'a dit ne pas pouvoir venir avant le mercredi midi, et tout a flambé,

    une toux a m'arracher les poumons etc..

    Cortisone et autres, j'en suis à ma troisième bouteille de sirop et je ne suis pas encore en forme.

    Un drame s'est produit en France le vendredi au siège de Charlie Hebdo

    puis une semaine de prise d'otages, de traques,  d'hommages, d'enterrements.

    Toute la France et le monde sous le choc,

    lorsque cela se sera un peu apaisé pour le devoir de mémoire je ferais un billet,

    mais pour le moment tout est encore trop "frais".

    Le début d'année 2015 fort agréable ne dura pas longtemps..

     

     

     

     

     

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    PARIS FEERIE 

    (à pieds et en métro, boulevard Haussmann)

     

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    Nous étions dimanche matin, hier j’avais été à la boutique EMH, rencontré des fans d’Elvis

    et assister au spectacle de Martin Fontaine :

    ELVIS EXPERIENCE.

    Un dernier rendez vous avec un fan,

    Jocelyn et ce serait les grandes retrouvailles avec certains quartiers de Paris.

    Ne pouvant effectuer mes pélerinages habituels pas manque de temps

    et puisque nous étions en période de fêtes

    j’avais prévu les belles boutiques et si possible un peu de Paris by night

    avant de reprendre mon train de nuit.

    Petit déjeuner (le deuxième pour moi) avec Jocelyn,

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

    nous avions déjà beaucoup échangé sur F.B sans jamais nous rencontrer,

    alors beaucoup de papotages avec un vrai plaisir et encore des cadeaux.

    Mais il n’est de si bonne compagnie qui ne se quitte

    et comme il me faudra déjà perdre deux heures dans les métros entre les A.R

    nous nous quittons, pour moi :

    direction les grands magasins et leurs vitrines.

    Je commence par celles du Printemps alors que j’ai toujours préféré les Galeries Lafayette,

    le métro en a décidé ainsi.

    Burberry y est roi, il a sponsorisé la décoration des vitrines.

    "Noël, Voyage Magique par Burberry"
     
    raconte l’incroyable voyage d’un petit garçon depuis Londres, sa ville natale,
     
    à Paris, la ville lumière. 
     
     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

     

    Il survole Big Ben

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

     

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

    traverse le tunnel

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

     

     

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

    et arrive à Paris, la capitale du luxe.

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

     

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

     

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

     

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

    En poursuivant mon chemin j’ai rencontré un limonaire,

    la rue embaumait les marrons chauds.

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

    Un peu flou ma statue humaine dorée !!

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

    Je me dirige maintenant vers mon grand magasin préféré : les Galeries Lafayette

    Au fil du boulevard Haussmann,

    les vitrines deviennent le terrain de jeu du monstre Gustave et de ses drôles de copains.

    Derrière un lourd rideau, de grosses pattes velues et manucurées se faufilent, chahutent le décor,

    deux gros yeux ronds scrutent les spectateurs sur le trottoir,

    une première main écarte un rideau, puis la deuxième

    … Une drôle de créature s’apprête timidement à monter sur scène.

    Le spectacle est lancé, les vitrines deviennent scénettes avec Norma l’équilibriste

    et son acolyte Norbert le ver de terre, Zoé la magicienne en herbe,

    une armée de lapins farfelus, une bataille de popcorn dans la salle de spectacles,

    ou encore Gustave le monstre en chef qui se retrouve « enguirlandé ».

    En vitrines, les monstres s’amusent et chahutent, tout est permis.

    Monster Show, le monstrueux spectacle qui ne m’a pas du tout fait rêver

    Cinq compères sont au rendez-vous :

    Gustave, la star très poilue du Noël Monstre, attachant et maladroit,

    tellement doux qu’on rêve d’être pris dans ses bras.

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

    Papili Gaga l’accompagne, monstre féminin fashion de la bande :

    yeux aux cils maquillés gants blancs et manucure parfaite, c’est une vraie lady.

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

    Bubble est aussi spectaculaire, petite tête et multi-bras, il est adouci par ses couleurs rassurantes.

    Enfin, Fronzi et Vroumi sont deux hybrides colorés et agiles, jamais là où on les attend.

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

     

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année

     

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année 1ère partie

    Une petite faim me tenaille et...........je n'ai plus de cigarettes, direction gare St Lazare,

    seul endroit ou je puisse en  trouver un dimanche.

    Il y a beaucoup de surveillance policière et militaire, mitraillette en bandoulière.

    Un peu trop à mon avis, ce n'est qu'après l'attentat de Charlie Hebdo

    que je me dirais y avait il déjà une menace ??

     

    Paris magique pour les fêtes de fin d'année 1ère partie

     

    Suite au prochain numéro car je ne peux plus charger de photos.

    Donnons nous rendez vous place Vendôme.

     

     

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  • Une veillée de Noël en Provence

     

    De retour de la messe de minuit, le soir de Noël, pour "Lou gros soupa", c'est à dire le réveillon, sont servis en Provence

    et dans le Comté de Nice, les treize desserts. On les retrouve également dans toute l'Occitanie et jusqu'en Catalogne.

    Cette tradition est relativement récente car elle est apparue à Marseille à la fin du XIXème siècle,

    mais elle reprend des coutumes plus anciennes datant du XVIIème siècle.

    La tradition a été codifiée au XIXème siècle par une association de poètes provençaux fondée par Frédéric Mistral.

    Une veillée de Noël en Provence

     

    Les 13 desserts, d’ordinaire dégustés en famille, symbolisent par leur nombre

    les convives attablés autour du Christ durant la Sainte Cène.

    D’une ville à l’autre, le nom et la composition de certains mets peuvent varier,

    mais on retrouvera toujours parmi les réjouissances sucrées quelques incontournables :

     La fougasse ou pompe à l’huile, Pompa d’oli ou poumpo ou gibassié,

    selon la tradition, il faut la rompre comme le Christ a rompu le pain et ne pas la couper

    pour ne pas se retrouver ruiné l’année suivante.

    Elle est souvent accompagnée de vin cuit. Le nougat blanc aux noisettes, pignons, pistaches.

    Le nougat noir ou rouge (miel fondu, cuit avec des amandes).

    Les 4 mendiants symbolisant les ordres religieux en raison de leur couleur,

    à l’image de celle des vêtements portés par les ordres des mendiants :

    les figues sèches pour les Franciscains, les amandes pour les Carmes, les noix ou noisettes pour les Augustins,

    les raisins secs pour les Dominicains. Les dattes, seul fruit exotique admis,

    elles symbolisent le Christ venu de l’Orient et sont présentées dans le plus beau plat de la maison.

    Elles peuvent être farcies de pâte d’amande verte ou rose.

    Les fruits frais : le raisin blanc, raisin de fin de saison qui a la particularité de bien se conserver,

    le melon vert de Noël ou Lou Verdau, les oranges ou mandarines, signe de richesses, les pommes et les poires d’hiver.

     

    Une veillée de Noël en Provence

     

    Tous doivent être servis sur la table familiale en même temps, dans des jolies corbeilles

    et la tradition veut que toutes les personnes présentes doivent goûter tous les desserts.

    Outre l’aspect religieux, les 13 desserts étaient un véritable rassemblement festif au sein des familles.

    C’était l’une des rares occasions où les familles pauvres pouvaient déguster autant de sucreries en même temps.

     

     

     

    Une veillée de Noël en Provence

     

     

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    Peintre, dessinateur, sculpteur Amedeo Modigliani est né le 12 juillet 1884 en Italie.

      
    Pour appréhender son oeuvre, il faut avoir en tête que sa découverte

    de la sculpture nègre, et le fait qu'il soit sculpteur

    habitué à tailler directement dans la pierre ont influencés sa peinture.

     
      
    A l’exception de quelques paysages, la partie la plus importante de son oeuvre,

    reste les portraits et nus de femmes. 
      
     
     
     
     
     
     
     
      
      
    Le personnage était séduisant et coureur de filles,
    à trente ans l’absinthe et le haschich l’avaient "ravagé".
      
      
    Destin tragique 

    Après avoir été le "Prince de Montparnasse",
    ou il lui arrivait de payer ses whiskies avec ses dessins,
     il s’enferma en janvier 1920, avec sa maîtresse enceinte,
    dans la pauvre chambre qui lui sert d’atelier,
     pour y vivre ses derniers jours.
    On les retrouvrera dans le désordre et la saleté, dans une pièce glacée,
    Amédéo et Jeanne allongés,
    parmi les bouteilles vides et les boîtes de sardines éventrées.
    Modi sera transporté à la Charité, l’hôpital des pauvres,
    il y mourra d'une méningite à l'âge de 35 ans...

    Jeanne qui n'avait que 25 ans, se donnera la mort le lendemain
     en se jetant par la fenêtre.
    Quelques heures plus tard, le peintre était enterré au Père-Lachaise,
    un imposant cortège mêle le génie et la pauvreté,
    les fastueuses couronnes aux humbles bouquets. 
    Jeanne sera enterré au cimetière de Bagneux.
     

    Belle histoire d’amour 
      
     les deux corps seront réunis quelques années plus tard, au Père-Lachaise,
    sur la demande de la famille du peintre. 
     
     
     
    Nus et portraits de femmes 
      
    certains toiles seront saisies pour outrage à la pudeur…
      
      
     
      
    "Nu assis sur un divan" :
      
     Dédie Hayden, la femme du peintre polonais pose, ses formes sont pleines,
    son visage gracieux, et le linge blanc souligne plus qu’il ne cache,
    les courbes sensuelles de son corps.
     
      
      
      
      
      
      
    "Nu couché, les bras ouverts", 1917,
    le modèle est certainement la belle Gaby,
    rencontrée  à la Closerie des Lilas et qu’il avait initié à la drogue.
     Le haut du corps s’allonge et rend encore plus séduisantes
    les rondeurs des cuisses et des seins.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    "Nu couché accoudé", 1917, Washington
     
     
      
      
      
     
     
     
    "Le Grand nu", 1917, New-York
      
      
      
      
      
      
     
     
    "Femme en robe noire",
    Modigliani peint inlassablement le même visage oblong,
    aux yeux souvent sans pupilles, inspiré des masques africains.
     
      
      
      
     
      
    "Renée la blonde",
    il est rare de ne pas croiser le beau ténébreux aux bras, d’une jolie fille,
    à Montmartre, les femmes se succèdent dans ses bras.
     
      
      
      
       
     
      
    "Jeanne Hébuterne"
     
     
      
      
      
      
     
      
      
    "Jean Hébuterne au grand chapeau",
    il fit plusieurs portraits d’elle.
     
     
      
      
      
      
      
     
    "Portrait de Madame Georges Van Muyden".
     
     
      
      
      
      
     
     
     
     
     

     

     

     

     

     

     

     

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         Le Palais de l'Élysée

     

             

      Entrée

                  

            

                Sur la façade centrale de la Cour d'Honneur flotte le drapeau français.

     
           Au début du XVIIIème siècle,

    l'actuel faubourg Saint-Honoré n'était encore qu'une plaine traversée

       de pâturages et de cultures maraîchères, et de quelques maisons au toit de chaume.

     
    L'architecte Armand-Claude Mollet éleva l'hôtel entre cour,

     du côté de la Grande Rue du Faubourg Saint Honoré,

     et jardin (côté Champs Elysées),

     formant le point de départ du plan d'urbanisme du faubourg Saint-Honoré.

     

        

     

    Est le siège de la Présidence de la République française

     Et la résidence officielle du Président de la République.

     Il est situé 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris, dans le 8e arrondissement

     

     

     

     

    Historique

     

    Entre la grande rue du Faubourg-Saint-Honoré,

    Alors simple chaussée menant au village du Roule,

    Et le Grand Cours (Champs-Élysées), l'architecte Armand-Claude Mollet

     possédait un terrain qu'il vendit en 1718 à Henri-Louis de la Tour d'Auvergne,

     Comte d'Évreux. Le contrat de vente prévoyait qu'Armand-Claude Mollet

    Serait chargé d'y construire un hôtel, destiné à la résidence du comte d'Evreux.

    Édifié et décoré entre 1718 et 1722,

     l'hôtel fut aménagé selon les principes d'architecture  en vogue à l'époque.

    Il reste l'un des meilleurs exemples du modèle classique.

     L'ordonnance des lieux permettra toutes les adaptations

     souhaitées par les propriétaires successifs.

     Le décor des salons de réception, bien que modifié au cours des siècles,

     a conservé l'essentiel de son aspect d'origine.

     À sa mort en 1753, le comte d'Évreux laissera un hôtel

    admiré de tous ses contemporains.

     Louis XV acheta l'hôtel pour en faire don à sa favorite.

    LE SALON POMPADOUR

     

    Ce salon porte le nom de la Marquise de Pompadour qui s'en servait comme chambre de parade. 
    Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de Pompadour, légua à sa mort la résidence à Louis XV.
    Elle sert maintenant pour les audiences accordées aux chefs d'Etats invités. 
    Le tapis et les sièges sont d'époque Louis XV, les dessus de porte datent de Napoléon III.

    Le Salon Pompadour est l'ancienne chambre de parade de la Marquise de Pompadour.

    Contre le mur ouest se dresse une commode d'époque Louis XV en bois de violette marqueté,

    supportant le buste en marbre blanc de Madame de Pompadour

     attribué à Jean-Baptiste Pigalle (1759). 

    L'ensemble mobilier en bois doré Louis XV formé par un canapé et

     des fauteuils à dossier violon et pieds courbés,

    est recouvert de tissus bleu et or à décor de fruits exotiques.

     

                

                  Dans le Salon Pompadour, un médaillon suspendu peint en 1763

                  par François-Hubert Drouais et représentant Madame de Pompadour est apposé sur le miroir.

                  La Marquise, encore Jeanne Antoinette d'Etiolles, née Poisson,

               appréciait les Arts et les lettres et fut une généreuse mécène.

                                               Elle meure d'une pneumonie, à Versailles âgée de 42 ans.                         

      SALON CLEOPATRE  

                       

    Sur la cheminée du Salon Cléopâtre, une sculpture époque Louis XVI.

    Simple salon de passage vers tous les autres grands salons d'apparat,

    le Salon Cléopâtre a été complètement rénové en 1992

    dans le respect des techniques de restauration les plus fidèles à l'esprit d'origine.

    Dans le salon Cléopâtre, à gauche de la porte secrète se trouve

    le portrait de Marie-Amélie de Parme, archiduchesse d'Autriche.

    A droite on aperçoit une tapisserie des gobelins

     "Rencontre d'Antoine et de Cléopâtre à Tarse" qui a donné son nom au Salon.

     Ce salon a conservé l'essentiel de la structure du décor exécuté

    au XVIIIème siècle pour le financier Nicolas Beaujon.

     

            

     La résidence parisienne de la marquise de Pompadour

     Après la mort de cette dernière, l'hôtel devint la propriété

     De la princesse Bathilde d'Orléans, belle-fille du prince de Condé,

     Qui l'habita jusqu'à la Révolution.

    C'est à cette époque que le glacier Velloni l'occupa.

    À la fin du XVIIIe siècle, l'hôtel prit son nom de Palais de Élysée

    Par référence à la promenade toute proche.

    C'est sous le règne de Napoléon Bonaparte

    Que son histoire fut liée à l'histoire de France.

    En 1816, l'Élysée entra définitivement dans les biens nationaux.

    Pendant le gouvernement provisoire de la IIe République,

    Le Palais prit le nom d'« Élysée National »,

     

        

    SALON DES PORTRAITS

     

    Sous le Second Empire, le  Salon des Portraits expose les portraits des souverains d'Europe :

    - le Pape Pie IX, 
    - François-Joseph, empereur d'Autriche, 
    - Victor-Emmanuel, roi d'Italie, 
    - le tsar Nicolas Ier, empereur de Russie,
    - la reine Victoria, reine d'Angleterre,
    - Frédéric-Guillaume IV, roi de Prusse,
    - Isabelle II, reine d'Espagne, et
    - Guillaume Ier, roi de Wurtemberg

     

    Et l'Assemblée nationale l'assigna par décret comme résidence

     Du Président de la République.

    En 1853Napoléon III décida de la rénovation complète du palais

     Par un nouvel architecte, Joseph-Eugène Lacroix.

    Les structures actuelles du palais proviennent pour l'essentiel de cette époque,

     Et l'ensemble de ces travaux, qui s'achevèrent en 1867,

    Constituent les derniers grands aménagements.

    Largement transformé au cours des siècles,

     Le Palais de l'Élysée garde cependant une certaine cohérence architecturale.

    Au début de la présidence de Charles de Gaulle,

     Ce dernier trouvant le palais peu adapté à la fonction,

    Le transfert de la Présidence vers un autre lieu fut étudié,

     Plus particulièrement vers les Invalides,

     Pour disposer de plus de place, assurer une meilleure sécurité

    Et pouvoir y accéder par hélicoptère.

     Ce projet n'eut pas de suite.

     

    SALON DES AMBASSADEURS

     

      Suivant l'usage introduit par le Président Mac Mahon et officialisé depuis par la Constitution,

    c'est dans ce salon que le Président de la République reçoit les lettres de créance

    remises par les ambassadeurs étrangers en France.

    Du XVIIIème siècle, ce Salon a gardé les décors d'inspiration militaire

    de Jules Hardouin-Mansart, destinés au Comte d'Evreux.  

     

    Le rez-de-chaussée comprend notamment le salon Murat,

    où se tient le Conseil des ministres,

     

           Le Salon Murat porte le nom de Joaquim Murat, maréchal de France, prince d'Empire,

     qui acquit l'Elysée en 1805.

     Il fût réalisé par les architectes Vignon et Thibault,

    et accueille depuis la Présidence de Georges Pompidou le Conseil des Ministres.

     
    Le Président de la République et le Premier ministre se font face,

    de chaque côté de la table, sur le grand côté.


    Au centre de la table se trouve une pendule qui présente deux cadrans

             afin que le chef de l'Etat et le chef du Gouvernement puissent lire l'heure en même temps. 
     

     

     

      

     La Salle des Fêtes

       

      

    Dans la Salle des Fêtes se tiennent les dîners d'Etat.

    En 1984, le Président Mitterrand fit procéder à la modernisation de la Salle des Fêtes. 
               Dix portes-fenêtres furent percées dans les murs est et sud permettant ainsi de retrouver le jour naturel

    à l'intérieur et le rythme originel de la façade du Palais à l'extérieur.

     

     

     

           Le plafond de la Salle des Fêtes est orné des coupoles aplaties qui contiennent des panneaux peints,

     représentant "La République sauvegarde de la paix", et deux allégories, l'Art et la Science.

    Ces panneaux ont été installés en 1896, ils sont peints par Guillaume Dubufe,

     peintre et décorateur né en 1853 et mort en 1909.

           Il a décoré également les plafonds du Buffet de la Gare de Lyon et de la Bibliothèque de la Sorbonne.

     

     

    Les lustres sont d'époque Restauration (1815-1830).

     

     

     

     

    Et le salon Napoléon III, où se tiennent les dîners d'État, Le salon des Aides de camp, le salon des Portraits.

    Par l'escalier d'honneur, on accède au premier étage  où se trouvent les bureaux du chef de l'État,

     

     Du secrétaire général de l'Élysée et du directeur de cabinet  (sauf sous la Présidence de Valéry Giscard d'Estaing

    Qui l'avait occupé lui-même, le trouvant plus agréable),

    Ainsi qu'une salle de réunion utilisée par le Président de la République.

     Lorsque François Mitterrand était Président et passage obligé vers le bureau du chef de l'État),

    L'antichambre du directeur de cabinet (ancien cabinet de toilette d'Eugénie de Montijo,

     Femme de Louis-Napoléon Bonaparte, future impératrice Eugénie)

     

    Dans les deux ailes entourant la cour d'honneur du Palais,

    se situent les bureaux des principaux conseillers du Chef de l'État.

    D'autres sont installés dans différents immeubles 

      Que possède la Présidence de la République dans la rue de l'Élysée, où se trouvent également la crèche

     (à la disposition des enfants des collaborateurs),

     Le mess (réservé aux collaborateurs du Président) et la cantine.

     

     

     

    LA COUR D HONNEUR 

     

    LES JARDINS

     

     

    Construit en 1881, le Jardin d'Hiver abritait de nombreuses plantes vertes. 
    C'était une pièce non-habitable.

     Elle a été réabilitée, les murs restaurés, la pièce décorée et le sol tapissé.
    Le fond est habillé d'une tapisserie de 1738 représentant "Héliodore chassé du Temple". 
    Héliodore est le ministre traitre du roi Séleucos IV, qui règne à la période héllenistique,

     entre 200 et 100 ans av. J.-C.
    Le Jardin d'Hiver est éclairé par trois lustres de cristal, datant de 
    la fin du XIXème siècle.

     

     

     

    Cette façade du Palais de l'Elysée donne sur les jardins.


    Au premier étage se trouvent les appartements du Président de la République.

     Les appartements privés et semi-officiels sont aménagés au goût des chefs d'Etat :

    des créateurs contemporains sont invités par Georges Pompidou et par François Mitterrand,

     comme l'a fait également le Président Vincent Auriol. Pendant la Vème République,


     

     

     

     

         Le Jardin de l'Elysée est agrémenté de bassins, fontaines, bosquets et massifs de fleurs.

     
    Tous les ans s'y déroule la traditionnelle " Garden Party "

    donnée par le Président de la République lors du 14 juillet.


    A la fin du XVIIIème siècle,

     le jardin a été complètement transformé et aménagé à l'anglaise avec terrasses,

     petits bois, allées sinueuses et rivières aboutissant à un petit lac.

     
    Ces aménagements sont à l'origine du Jardin actuel.

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

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                          Plan de la maison et des jardins, (jardins reconstitués en 1980,  grâce au don d'une riche américaine "amoureuse de Monet".)       Photographie de Claude Monet ( Paris, 1840 - Giverny, 1926 )       Le peintre des "Nymphéas" Monet adolescent dessinait des caricatures, jusqu'à sa rencontre avec E. Boudin qui l'initia à la peinture de paysage de plein air. Lorsque, après son service militaire, il s'installa à Paris, l'artiste fréquenta, J. Renoir, A. Sisley, qui s'enthousiasmèrent pour Manet et son "Déjeuner sur l'herbe".Cependant Monet resta très attiré par Courbet, Corot et peignit souvent en forêt de Fontainebleau,comme les peintres de Barbizon. Il subit également l'influence de peintres Anglais tels : W. Turner et J. Constable, ainsi que des Hollandais et de l'art japonais.     Estampe, faisant partie de sa collection.  Monet porta un grand intérêt à la photographie, lié à ce qui impressionne la rétine de l'oeil.Son tableau "Impression, Soleil levant", donna son nom à cette nouvelle forme de peinture.        Dans des séries comme " Cahédrales de Reims", il s'attache à restituer les variations de l'atmosphère,la lumière changeante, en utilisant des couleurs lumineuses et claires.     Gambetta, après la chute de Napoléon III, décide de poursuivre la guerre, Monet  s'installe alors,en Angleterre avec quelques amis : Pissaro...De retour en France, après l'écrasement de la Commune, grâce à l'héritage paternel ,la dote de son épouse et les achats que lui fait Durand Ruel, après la misère, il peut vivre largement, dans une jolie maison d'Argenteuil, entourée d'un jardin. Mais cette prospérité ne durera pas.Ce n'est qu'après le succès de son exposition de 1860, que les soucis financiers s'estompent. En 1883, il loue à Giverny, une longue bâtisse à étage,entouré d'un verger en fleurs, qu'il transformera en une demeure fort agréable avec de magnifiques jardins.     Giverny : la maison au crépi rose, aux volets et escaliers verts. Une petite visite à l'intérieur avant de faire une longue promenade dans les jardins.                      La cuisine   
              

                                                                         salle à manger Un passage obligé dans l'atelier du maître de son vivant :   

     

     

                                                                     Reconstitué 
             

       Monet achète Giverny en 1890, il ne cessera d'embellir la propriété : faisant creuser des bassins, semant des nénuphars. Le maître engagera 7, jardiniers, un chef et 6 aides,dont un chargé uniquement de maintenir les bassins propres, afin d'ôter toute impureté à la surface, afin que les reflets du ciel et des nuages ne soient pas troublés.  En 1899, il commence le cycle des "Nymphéas", et passe le plus clair de son temps à Giverny.     Encouragé par son ami Clémenceau (à droite), Monet (à la longue barbe),après une série de deuil, et un début de cataracte, fait construire un vaste atelier entre 1914 - 15, pour "Décorations des Nymphéas", qu'il commence en 1916 et dont il fera don à la France en 192O.Clémenceau fera construire un musée pour conserver les "Nymphéas". Les nénuphars du jardin d'eau       Un détail des "Nymphéas"  
      Un de ses amis écrit :"Ce n'est pas un jardin, mais une forêt vierge avec des couleurs toujours franches : aucune n'est rosée ou bleutée, elles sont rouges, elles sont bleues."       Bachelard le philosophe écrivit : "Monet eut à Giverny, quand il fut riche - si tard ! -des jardiniers d'eau pour laver de toute souillure les larges fleurs des nénuphars en fleurs,pour animer les justes courants qui stimulent les racines, pour ployer un peu plus la branche du saule pleureurqui agace sous le vent le miroir de l'eau.  
                       
      Les iris du jardin     "Iris mauves"   

                                           Le pont japonais  

      
                                                                                                                                                        Peint par Monet

      Monet en 1919, perd son dernier ami : Renoir, il est pratiquement aveugle,Clémenceau le décide à se faire opérer, l'opération réussie et l'artiste écrit, en 1925 : "Je travaille comme jamais et ne demande qu'à vivre jusqu'à cent ans. Cependant l'année suivante il est atteint d'une grave tumeur, il meurt neurasthénique le 6 décembre 1926.Tous les habitants lui feront cortège, ils le considérent depuis longtemps comme un des leurs. Anecdote : "Quand les employés des pompes funèbres ont voulu couvrir le cerceuil d'un drap noir, le Tigre,en un geste sublime, a arraché d'une fenêtre un rideau fleuri et l'a jeté sur la bière en disant :"Pas de noir pour Claude Monet". Monet dans ses entretiens avec Clémenceau lui disait :"Je n'ai fait que regarder ce que m'a donné l'univers, pour en rendre témoignage avec mon pinceau....."  Rendez-vous dans l'album photo, pour une plus ample visites des jardins... Les commentaires sont fortement appréciés, mais un petit message sur le livre d'or est un grand plaisir, merci.
         
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    SUMER : la plus ancienne des civilisations

     

    Le mot d'Harmony

     

    "Ce billet, je l'édite pour moi, car il y a trois vidéos que je tiens absolument a retrouver lorsque bon me semblera.

    A elles trois elles forment un documentaire exceptionnel, de plus d'une heure

    et je suis consciente, que, à part pour les fanas d'histoire et d'art, vous ne puissiez  y rester, comme au cinéma.

    Mais pour moi cela constitue un rafraîssement de la mèmoire, sur une merveilleuse civilisation

    découverte lors  de mes études en Histoire de l'Art."


    1ère partie 19 minutes



    2ème 19 minutes



    3ème 13 minutes 20



    SUMER : la plus ancienne des civilisations



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     Sainte Église Cathédrale Primatiale,Tolède

     

     

     

    La Bible a appartenu au roi saint Louis et plus tard à Alphonse X le Sage. 

     
    Ella a été copiée et enluminée entre 1226-1234 à Paris. 

     
    Le Moyen Âge peut être lu en images dans cette Bible. 

     
    Le texte biblique et ses commentaires forment un tout indissociable du programme iconographique. 

     
    Monument unique de l’art bibliographique qui constitue une source intarissable pour les historiens

    et une source de plaisir sublime pour les sens.  

     

     La Bible de Saint Louis conservée à la Sainte Église Primatiale de Tolède

    occupe une place privilégiée au sein du riche patrimoine de cette cathédrale.

    C'est une Bible moralisée écrite en latin, également appelée la «Bible Riche de Tolède»

    en raison de son extraordinaire beauté. 

    Les plus anciennes informations retrouvées en Castille

    sur cette œuvre remontent à Alphonse X le Sage.

    Dans son testament et dans son codicille,

    le roi castillan fait référence à la Bible de Saint Louis,

    décrite comme une bible

    «en trois livres, historiée, que nous a donnée le Roi Louis de France»

    et comme 

    «une des plus nobles possessions du Roi».

    L'on peut affirmer en toute certitude que la Bible de Saint Louis

    à laquelle fait allusion Alphonse X le Sage

    est celle qui est conservée à la cathédrale de Tolède.

    Les études réalisées sur les différents aspects de cette œuvre et l'analyse de son contenu

    permettent de déterminer très approximativement la date de sa composition

    et le temps qui a été nécessaire pour la copier et l'enluminer.

    Ces travaux se sont terminés entre 1226 et 1234.

    Cette tâche colossale, si précise et minutieuse,

    a requis le dévouement patient de nombreux experts dans les domaines les plus divers,

    ceux qui sont propres aux théologiens, copistes et enlumineurs. 

    Ce codex a été conçu pour le roi, comme moyen de formation et d'information,

    et comme outil pédagogique pour l'éducation du futur roi de France.

    Depuis huit siècles, le Chapitre de la Sainte Église Primatiale de Tolède veille scrupuleusement

    sur ce joyau bibliographique qui, de par sa nature, peut être qualifié d'unique

    et qui suscite l'admiration et l'émerveillement de tous ceux qui ont la chance de pouvoir le contempler. 

    Les chercheurs sont de plus en plus nombreux à vouloir étudier cette source inépuisable de culture

    renfermant tant de richesses doctrinales, caractéristique du XIIIe siècle.


     Le Chapitre conscient de posséder un joyau que beaucoup souhaient consulter

    a décidé de faire éditer la Bible de Saint Louis en fac-similé.

    Cette louable initiative est aujourd'hui chose faite.

    Après maintes démarches engagées avec différents éditeurs,

    le projet a finalement été concrétisé avec la maison d'édition M. Moleiro Editor.

    Le résultat est indubitablement très satisfaisant pour tous.

    Pour finir, j'aimerais exprimer ma satisfaction et en profiter pour féliciter

    tous ceux qui ont rendu possible cette édition en fac-similé de la Bible de Saint Louis.

    Je pense à tous ceux qui ont consacré, en coulisses et presque anonymement,

    tant d'heures et tant d'efforts enthousiastes jusqu'à voir culminer cette tâche ardue et difficile,

    devenue aujourd'hui une heureuse réalité, dont le résultat mérite toutes les louanges. 

    Par cette initiative, le Chapitre rend service à la culture

    et offre une aide à une très grande variété de bibliothèques,

    ainsi qu'aux particuliers intéressés par ces sujets.

    Il nous donne l'occasion unique de pouvoir compléter et utiliser cette reproduction,

    outil formidable pour réaliser de nombreux projets de recherches et d'études. 


    Source : Francisco Álvarez Martínez 
    Cardinal Archevêque de Tolède
    Primat d'Espagne 


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